Environ 50% des français ne seront pas représentés dans la .... « Représentation nationale ». De fait, 50% des français sont aujourd’hui des sous-citoyens, exclus de toute participation à la vie publique.
Par ailleurs, 20% des français (les électeurs du PS) auront tous les pouvoirs, nationaux et locaux.
Et vous ne voyez pas ce qui menace la démocratie ? Il vous faut un dessin ?
Non, il n’y aura pas d’écrémage des cadres, la plupart sont peu ou prou sur la même longueur d’onde, et tous, du centre-gauche ou du centre-droit se rejoignent sur la conviction qu’une force centrale indépendante est nécessaire.
La seule conséquence c’est que Bayrou ne prendra jamais la main sur le centre-droit.
Qu’importe. Il vaut mieux ne pas savoir où l’on va que ne pas savoir qui l’on est.
Nous savons qui nous sommes, et c’est bien la l’essentiel. Hier, le centre est né.
Vous avez raison ne nous rappeler que ce que nous vivons comme situation normal n’est rien d’autre qu’une guerre civile larvée.
François Bayrou est le seul à avoir saisi la gravité de la détérioration des relations entre concitoyens, cette façon qu’on eu TOUS les candidats (gauche et droite confondues) d’accuser telle catégorie de français d’être à l’origine de tous les maux.
Il est le seul a avoir compris l’urgence d’union dans cette nation.
Nous le réaliserons un jour certainement, en espérant qu’il ne sera pas trop tard.
Pour la première fois dans l’histoire de la Vème République, il existe un mouvement politique indépendant et considérable qui décide à qui apporter son soutien selon un critère de réflexion, et non selon des critères partisans immuables.
C’est la première fois qu’il existe un parti dont ne connait pas les réponses avant de poser les questions.
La portée de la décision de François Bayrou dépasse de loin le cadre de sa personne, du centre et même de la présidentielle.
Plus jamais on ne pourra dire « le centre, c’est ni de gauche, ni de gauche ». Le centre EST le centre, ses valeurs, son exigence démocratique, sa rigueur intellectuelle, sa liberté.