Vous avez raison. J’utilise un fait d’actualité pour parler d’un problème général. Il se trouve que cela fait très longtemps que j’explique aux gens la situation de collusion entre les monopoles privés et les monopoles politiques. Mais en temps normal, ce sujet est malheureusement virtuel pour nos concitoyens.
Aujourd’hui que l’actualité rend cette vérité indiscutable, j’ai la faiblesse de penser que je suis légitime pour en parler, au moins autant que je l’étais hier.
A propos du mot propagande, sachez qu’il me blesse. Je ne suis qu’un simple citoyen - comme vous j’imagine - qui s’intéresse à l’avenir de son pays et à la démocratie. Je veux que les choses changent et je partage un raisonnement que je pense relativement rationnel. Et je suis ouvert à toute critique sur le fond et à toute idée complémentaire.
J’apprécierai qu’on respecte cette démarche.
Pour peu qu’elles portent sur le fond, j’écouterai toutes vos remarques avec intérêt.
Donc on ne peut rien faire ? On met la clef sous la porte ? Terminé ?
Je ne partage pas votre opinion. Pour peu que nous le voulions, que nous réfléchissions et que nous nous prenions en main, nous pouvons faire bouger les choses.
Pourquoi ce qui est possible dans les pays du nord serait impossible en France ? Ils ont la même culture européenne que nous, la même monnaie, le même système libéral modéré, les mêmes règles européennes, leurs élus sont des d’êtres humains perfectibles, comme chez nous. Pourtant chez eux, ça marche.
Donc nos problèmes ne viennent pas des étrangers. Les problèmes ne viennent pas de l’Europe. Ils ne viennent pas de l’euro. Ni des pauvres. Ni des riches.
Nos problèmes viennent de nous, et ce n’est qu’en faisant face que nous nous en sortirons, pas en baissant les bras.
Nous voulons changer les choses ? OK, alors quelle est la première chose à faire ? Changer le fonctionnement à la tête de l’État ? Ok, alors faisons le.
Nous, citoyens, portons à la tête de l’État un homme qui a l’ambition de changer la pratique de notre démocratie.