« Intéressante, votre idée de « genre » à inclure dans la lutte des classes sociales, je n’y avais jamais pensé sous cette angle. »
le gloubi boulga feministo marxiste existe depuis les années 70 , inventé par des étudiantes bourgeoises pour mettre fin à la lutte des classes au profit d’une guerre de sexes aussi inutile que sans intérêt pour les classes dominées
40 ans plus tard la risible et misérable « gender theory » prenait place de la manière la plus hypocrite et lâche qui soit dans nos institutions.
entérinant ainsi à jamais la fin du pseudo socialisme de gauche pour le remplacer par le sociétalisme communautariste décérébré.
Rien de nouveau ici.
juste le retour du même piège à cons.
allez y sautez dedans à pieds joints, la merde est tiède au début, on s’y sent bien.
« Non pas toutes. Aujourd’hui les jeunes sont presque toutes en pantalon »
pour mettre en valeur leur fessier pas toujours calqué sur l’idéal du moment.
rien ne distingue le talon haut du pantalon trop serré.
On est toujours dans cette posture de séduction / manipulation parfaitement accepté par le plus grand nombre et validé par une très forte proportion de femmes qui ont totalement entérinées la situation tout en se prétendant libérées alors qu’elles sont en fait totalement aliénées.
« La femme obligée de se soumettre à une mode du paraître, contrainte de se plier à des diktats vestimentaires hors normes, la femme objet de désir et de séduction... »
les femmes réifiées ne sont obligées à rien,
Globalement elles sont juste très heureuses d’être placées au centre du monde moderne en jouant les petites princesses (un peu putes au passage), très heureuses de la compétition à laquelle elles se livrent entre elles et encore plus heureuses d’être glorifiées par un Capitalisme qui les a transformées en parfaites idiotes utiles au service du fétichisme de la marchandise dans lequel elles incarnent sans presque aucune retenue, de leur coté, l’objet présenté au monde comme le plus désirable qui soit.
Enfin pour le moment car petit à petit la femme réifiée par le capital devient tout comme l’homme réifié aussi grotesque sinon encore plus.
-d’un programme politique anticonstitutionnel et donc inapplicable.
-d’une clique de guignols aussi pourris que le reste entourant un charismatique tribun en fin de vie.
-d’un énième vote utile au 2nd tour qu’Orwell aurait pu traité dans son 1984.
Avec comme apogée à tout ce cirque : la défense (télévisuelle) pitoyable de Garrido chez un certain « Jeremstar » (tout un programme aussi celui là) qui aura achevé le tableau.
La FI n’as donc plus que l’électorat crétinisé devant la TV réalité des 18 - 25 ans pour gonfler ses scores aux élections,
En même temps, quand on perd quelques minutes à écouter Corbière, Garrido, Obono ou encore Autain, on comprend bien que seule cette tranche là peut encore tomber dans le panneau fabriqué par ces guignols.