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alberto

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 Aujourd'hui à la retraite, je cultive mon jardin, soutiens l'agriculture biologique et le mouvement coopératif. La lecture (beaucoup) et l'écriture (un peu) sont encore mes plus grands plaisirs.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/02/2007
  • Modérateur depuis le 22/05/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • alberto alberto 28 septembre 2008 16:11

    Olga : pour la méfiance, je te suis ! Même si je suis d’accord sur le fond de l’article.
    J’en suis à penser que la méfiance est à la paranoïa ce que la confiance est à la naïveté...
    Le moins mal étant d’éviter le pire !
    Bien à toi.



  • alberto alberto 28 septembre 2008 15:55

    Jean Paul : je n’ai pas bien saisi votre contre-argumentaire !



  • alberto alberto 28 septembre 2008 15:50

    Parpaillot : dans mon commentaire, "huguenot" n’était qu’une référence à l’Histoire...
    Pas plus qu’il n’y en aurait à préciser que Toussaint Louverture était noir, et Deyfus juif !
    De vous à moi, ça ne me gêne aucunement d’être (probablement) issu des trois à la fois ...
    Bien à vous.



  • alberto alberto 26 septembre 2008 12:33

    Merci, Eugène, pour la vidéo : comme quoi, avec le cynisme les choses deviennent plus simples



  • alberto alberto 26 septembre 2008 11:32

    En lisant ces témoignages, la rage me submergeait au fur et à mesure que j’avançais dans la lecture des citations !

    Permettez moi d’essayer de vous en montrer l’origine :

    Il y eut la chute du mur de Berlin et l’implosion de la sphère soviétique : la système capitaliste gagne par abandon. Conséquence : « les gars vous allez voir ce que vous allez voir, on va enfin pouvoir faire marcher le système sans contrainte »…

    Il y eut parallèlement ce qu’on a pudiquement appelé les « dérégulations » pour accompagner le système du « faites n’importe quoi pourvu que ça gagne du pognon ».

    De guerres du golfe en guerres préventives, les Etats-Unis se sont retrouvés seule en tant que puissance dominante a réguler le Monde tant sur les plans législatif qu’exécutif.

    « Enrichissez-vous » qu’il disait, déjà notre huguenot de ministre : la formule a depuis fait florès sur le terreau de la « libéralisation » Pourquoi en effet se casser la tête à faire de la recherche, de la philosophie, écrire des livres ou aider ses semblables, si ça ne rapporte pas ?

    Sous la baguette du chef d’orchestre étasunien, les voraces de tous pays s’y sont mis à vouloir s’enrichir, les chinois itou : les fauves étaient lâchés dans le grand poulailler planétaire !

    Et alors, plus vite grandissait les richesses des uns plus grande devenait la misère des autres, comme si chaque milliard gagné par un seul signifiait la pauvreté pour des milliers d’autres. Des gens doublement victimes, car souvent appauvri par ceux-là même qu’ils contribuent à enrichir !

    Mais à force de tondre les brebis, voila-t’y pas qu’on entaille le cuir, puis la viande, panique à bords : y a pu grand-chose à tondre, les pauvres ne peuvent pu rembourser leurs logements !

    La première boulette de neige qui sera à l’origine de l’avalanche qui suivra…

    « Y faut sauver le système ! » D’où ces mains tendues vers « les pas encore trop pauvres » pour récolter des milliers de milliards destinés à le perfuser.

    C’est là, que je me les bouffe : depuis plus de trente ans que le monde va mal, que les appels à l’aide ne suscitent au mieux que compassion, on n’a pas su trouver les quelques centaines de milliards nécessaires et dans le même temps autoriser les états (merci l’OMC) a s’organiser pour donner du travail à tout le monde.

    Et là, miracle, pour des banquiers véreux qui ont vérolé leur propre système, qui ont imposés leurs sales règles à tondre les pauvres, pour ces banquiers victimes en fait de leur rapacité : on trouve multiplié par dix, par cent, le pognon qu’on a pas su alors dépenser pour organiser un monde ou les richesses serai plus réparties, avec des riches certainement moins riches, mais surtout beaucoup moins de pauvres moins pauvres !

    Ce qui se passe en ce moment est une démonstration par l’absurde que la solidarité entre les hommes est une nécessité incontournable !

    Ces témoignages objets de cet article sont une honte pour ceux qui ont organisé une société ayant produit cela : c’est mon opinion et je ne suis pas le seul à la partager.

    Bien à vous.

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