Votre article est fort utile, parce que j’ai l’impression que la maladie de Lyme est encore sous-estimée en France, alors que la population de chevreuils (un des principaux vecteurs des tiques porteuses du Borrelia B.) s’accroît et que donc, les risques d’être mordu par une tique s’accroissent également. J’ai été contaminé en 2002, dans mon jardin d’une petite ville où les chevreuils avaient pris leurs habitudes, mais par chance, mon médecin, après avoir beaucoup hésité, a diagnostiqué la maladie de Lyme, diagnostic confirmé par le test ELISA ; j’ai donc pu être soigné assez rapidement ( en fait c’est moi qui avais beaucoup traîné avant de consulter). Malgré tout, il y a des séquelles : douleurs articulaires, problèmes cutanés. Je sais qu’il existe maintenant des observatoires de la progression de Lyme, mais c’est également important de d’avertir toutes les personnes qu’on connait et d’insister pour qu’elles fassent les tests le cas échéant.
Je ne sais pas si cet accès de violence verbale n’est représentatif que de la vie des cités, j’ai plutôt l’impression qu’il s’agit d’un phénomène plus général. Mais j’ai trouvé le récit intéressant , d’autant que je fais partie des gens sans doute arrièrés que la violence choque, comme si le tissu très mince de la sociabilité craquait brusquement, et montrait un fond d’agressivité incontrôlable. Certaines professions sont rarement la cible de cette agressivité, mais les caissières le sont malheureusement très souvent : l’une d’elles m’a raconté qu’elles avaient des cours spéciaux pour apprendre à « gèrer » insultes, menaces et autres agressions de la part des clients.
je souscris entièrement à votre commentaire, tant en ce qui concerne le messianisme délirant de certains « verts » qu’en ce qui concerne l’arnaque financière de l’éolien ; l’avidité des prospecteurs est telle qu’ils ne s’embarrassent même plus maintenant de considérations sur la force et la régularité des vents qui doivent faire tourner leurs moulins : exemple, la montagne bourbonnaise où le rendement n’est aucunement assuré, et qui se verra défigurée pour le profit de quelques uns. Mais pour les « verts », l’amour des paysages naturels n’est qu’un préjugé bourgeois.