C’est vous qui faites une faute de raisonnement, je n’ai pas parlé de tous les nouveaux adhérants, mais d’un certain nombre. D’ailleurs comment se fait-il que Ségolène Royal n’ait obtenu que 50% des voix à l’élection au secrétariat du parti alors qu’elle en avait près de 70% pour la candidature à la présidentielle ?
Parmi les nouveaux adhérents, la plupart étaient sincères, ils n’étaient souvent que le produit de la campagne "pipole" menée par les médias de droite pour imposer sa candidature contre Sarkozy. C’était du pain béni pour lui.
Et puis tout cela est accessoire. Je ne l’ai évoqué que pour répondre au petit Alexandre qui faisait de de la baisse du nombre d’adhérents depuis cette période un argument pour qu’il devienne une antenne de gauche de l’UMP.
Les problèmes sociétaux sont le quotidien de tous les Français mais ils ne doivent pas être le principal, et parfois seul, combat d’une politique de "gôôche". En outre ils sont très facilement récupérables par le libéralisme, quand ils ne le servent pas. ( cf la récupération de la partie sociétale de mai 68).
COLRE,
Je n’ai pas parlé du montant des cotisations au PS (20 euros c’est déja trop cher pour certains chomeurs), mais de la possibilité qui a été donnée de participer au vote pour la désignation du (en fait de la) candidat à l’élection présidentielle sans avoir participé à aucune réunion de parti, simplement en justifiant d’une inscription sur internet faite dans les semaines précédentes.
Les partisans de Fabius avaient fait remarquer timidement que ça auraient été bien si les nouveaux adhérents avaient eu l’obligation de se présenter au moins à une réunion.
Evitez de déformer trop les propos quand vous répondez. Cela nuit à votre crédibilité.
C’est quand il était ancré à gauche que le PS est arrivé au pouvoir avec François Mitterand en 81. ( je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans...)
La pression idéologique et économique de la révolution concervatrice menée par Reagan et Tatcher qui s’est développée à cette période l’a entrainé vers d’autres rives et a montré que son ancrage n’était pas très solide.
Croire que c’est en s’assimilant encore plus au consensus libéral martelé par tous les organes de propagande médiatique qu’il reviendra au pouvoir en faisant la politique de la droite avec quelques coquetteries sociétales, c’est ne rien comprendre à la profondeur de la crise du système libéral mis en place à cette époque.
La faillite des politiques du "trop d’Etat", de la déréglementation tous azimuts et du gavage financier d’une minorité de plus en plus réduite et arrogante menées par les libéraux revendiqués ou cachés ou honteux sous l’appellation social-démocrate, ne fait que commencer, et si les partis de gauche ne continuent à ne parler que des problèmes des femmes et des homosexuels, c’est une révolution qui vient.
Votre article semble dater de l’automne 2006 quand les aveugles ronronnant ne voyaient rien venir, et que Holland avait eu la riche idée de permettre de s’inscrire au PS par internet pour participer à la désignation du candidat à l’élection présidentielle, ce qu’avaient fait un grand nombre de militants de l’UMP.
Je vous laisse deviner pour qui ils avaient voté.
Il est assez comique de voir le FMI refuser une rallonge pour cause de non respect de la rigueur budgetaire par l’Ukraine alors que les déficits budgetaires des USA et du Royaume Uni seront cette année au moins de 7%.
Selon que vous serez puissant ou misérable....
Je ne crois pas qu’on puisse qualifier de machiavélique la proposition de prêt de la Russie. Elle n’est pas pour grand-chose dans la situation économique désastreuse de l’Ukraine, contrairement au rôle d’usurier qu’a pu jouer le FMI dans certains pays. Elle "saisit une opportunité", comme diraient les écons-nomistes.
La question de l’existence ( et non du degré) du libre-arbitre dans le 1. du 1/3 semble bien mal posée. L’esprit versus la matière... ne recouvre pas exactement la question. Ni sa réponse...
Olga met (délicatement) les pieds dans le panier avec la métaphysique de la sanction. Elle nous épargne l’enfer par pure délicatesse...
Mais, Oh le gars, un animal qu’on dresse (ou élève) à coups de carottes d’un coté et de bâtons de l’autre, a-t-il son libre-arbitre s’il transgresse les interdits ? Ou, mieux encore, l’acquière-t-il grâce à l’existence de ces interdits et la création concomitante de la possibilité de les transgresser ? A creuser, sans être creuse.