C’est quand même fort de café cette propension à vouloir voter blanc, voire carrément s’abstenir, (ce qui au final revient au même), alors que nous risquons de nous retrouver encore avec l’« autre » 5 ans de plus.
Le vote blanc serait comptabilisé, mon discours ne serait sans doute pas le même, mais là, c’est comme ça, il ne l’est pas.
Ne pas voter pour Hollande c’est prendre le risque de laisser Sarko être réélu, c’est la pire des stratégies !!
Je vous rappelle que l’écart entre les deux n’est que de 1,45%, ce qui est faible.
Il suffirait de peu de choses pour que Sarko l’emporte et je ne crois pas du tout aux sondages qui affirment partout que Hollande gagnera haut la main. Les sondages se plantent, se faisant, ils induisent les gens en erreur et provoquent des réactions ou des non-actions qui finissent par possiblement mener le prétendu perdant à la victoire.
Il est définitivement impératif de jarter l’excité à talonnette de l’Elysée. C’est l’objectif premier, suivi directement d’une forte mobilisation pour les législatives.
Seules ces deux faits permettront peut-être de sauver les meubles face à l’appétit croissant de la finance et des spéculateurs et nous sauveront au moins un minimum d’une austérité trop importante.
Il reste à espérer que le Hollande sera élu et qu’il aura contre lui une opposition suffisamment forte pour lui éviter de courber l’échine devant l’Europe d’un Barroso ou d’un Van Rompuy.
Si tel n’est pas le cas, nous finirons comme en Grèce avec la violence et les excès qui vont avec.
Bravo pour votre commentaire que je trouve excellemment bien tourné et plutôt juste.
Il n’empêche, dans la situation d’aujourd’hui, la priorité sera pour moi d’éjecter à grands coups de pompes dans le derche l’excité qui se trouve encore là où il n’aurait jamais dû arriver.
5 Ans de sarkozisme c’est déjà 5 ans de trop, bien trop.
Alors contrairement à l’auteur, j’irai voter le 6 mai.
Puis j’irai de nouveau voter pour les législatives en espérant que le résultat de ce 1er tour des présidentielles aura fait comprendre au peuple français que c’est un véritable changement qu’il faut et qu’il va falloir des costauds pour résister aux attaques de la finance qui ne manqueront pas de venir plomber le pays et nous écrabouiller les uns après les autres dans les mois qui viennent.
Quel que soit le vainqueur du 6 mai, nous n’échapperons pas à l’austérité. Nous sommes, à l’instar de l’Espagne, l’Italie ou le Portugal, la Grèce de demain. La seule chance d’y échapper au moins en partie, c’est de voter avec force, pour tout d’abord, refuser un deuxième mandat au président actuel, ensuite aux législatives pour ceux qui ont le courage de s’opposer à tout ce qui détruit la France et les français.
Tout n’est donc pas perdu grâce aux législatives, il ne faut pas l’oublier.