Pour les médias comme pour les drogues, le problème n’est pas la drogue elle-même ou le drogué, mais la présence d’une barrière morale permettant au second de ne pas être l’esclave de la première.
Comment peut-on qualifier d’article un pamphlet bourré d’erreurs de raisonnement ?
Que je sache, Mr Badinter n’est tout de même pas responsable des conditions de détention dans nos prisons modernes ? Auriez-vous préféré continuer à tuer, au risque que cela soit parfois des innocents ?
Mme Badinter, que je n’apprécie guère par ailleurs de par son féminisme exacerbé, prononce pourtant ici des paroles sages : on n’utilise pas une affaire dans laquelle aucun jugement n’a encore été prononcé. N’est-ce pas logique ?
Quant aux activités de Publicis et à la dépravation évidente de la femme dans la publicité, pourquoi ne pas vous y attaquer, ou réserver un article sur le sujet ?
Et merci d’éviter les sempiternels « bobos » et « bien-pensance », bien typiques d’un discours à l’emporte-pièce d’extrême-droite.
Pendant ce temps-là, la Chine n’arrive plus à extraire suffisamment de charbon pour répondre à la demande.
Mais que pouvons-nous y faire ? Cet article montre qu’il y a des actions urgentes à entreprend ici et maintenant. Pourquoi toujours déplacer le problème ? Par simple fainéantise ?
Votre démonstration est limpide et juste, et votre action semble tomber sous le coup du bon sens. L’avenir passera certainement par l’indépendance énergétique voire alimentaire.
Je pense également que la première des misères est la surpopulation : la Terre n’a pas suffisamment de ressources pour faire vivre 10 milliards d’humains au mode de vie occidental.
L’humanité ne pourra survivre qu’en ajoutant un peu plus de conscience et de raison à ses actes. Mais le chemin semble encore long...