Mr Badinter est tout de même l’homme qui a poussé à l’abolition de la peine de mort, en allant contre l’avis du peuple, et je pense que quasiment personne n’a eu ce genre de courage depuis.
Quant à sa femme, que je trouve très subjective dans ses théories et ouvrages, je pense qu’elle a ici parfaitement raison : cette affaire déchaîne trop de passions et Mr Strauss Kahn est innocent jusqu’à preuve du contraire.
Toutes celles et ceux qui essaient de tirer profit de ce genre d’événement ne peuvent que s’attendre à un retour de flammes, les intérêts d’un côté comme de l’autre pouvant dépasser les simples individus.
La réalité est souvent bien plus complexe qu’elle n’en a l’air.
Ce phénomène n’en est certainement qu’à son commencement, un nombre grandissant de personnes ne se retrouvant plus dans le divertissement abrutissant et orienté des médias modernes.
L’important est d’être un exemple pour les autres, afin qu’ils ne puissent que constater qu’arrêter la télé donne un peu plus de « temps de cerveau disponible » pour s’adonner à des activités plus... constructives.
Vous êtes sur le terrain, boddah, ce qui vous donne une longueur d’avance sur ceux préférant se faire une opinion au travers de leurs lectures.
Règne ici un mal bien français, de se croire supérieur aux autres sans avoir jamais mis les pieds ou s’être le moins du monde interessé auparavant au sujet.
Contrairement à ce qui est dit plus haut, la corruption apparaît partout où le contrôle n’existe pas ou là où il peut être acheté. Pour qui voyage, on retrouve cette corruption dans une grande partie du monde, à tous les niveaux : Afrique, Moyen Orient, Inden, Asie, Amérique du Sud, etc.
Ces différences, entre hommes et femmes, sont un fait, en biologie comme en neurosciences, et elles expliquent un grand nombre de comportements, même si l’environnement (éducation, alimentation, relations, lectures, etc.) a lui aussi un impact énorme sur le développement cognitif et physiologique.
Alors, plus de filles en Bac S, pourquoi pas, mais dans quel but ? Prouver aux hommes qu’elles peuvent également faire de bons scientifiques ? Est-il encore besoin de tomber dans cette compétition stérile ?
Apprendre à s’accepter, avec ses qualités comme ses défauts, c’est déjà faire un grand pas vers la sagesse.