Réfléchissez 2 minutes, stephanemot : un « média citoyen » qui ne publie que les articles liés à un avis ou à une croyance serait évidemment fasciste dans son mode de fonctionnement.
Merci donc pour votre article, qui démontre rapidement l’intérêt qu’il peut y avoir à s’intéresser aux réflexions souvent fondées des « truthers ».
Et ce alors même que les vrais « truthers », crédules et remplaçant la raison par la foi, sont immanquablement celles et ceux qui acquiescent au discours officiel.
Dommage que vous tombiez, vous aussi, dans la critique systématique des personnes doutant de la version officielle américaine sur Ben Laden, Al Qaida et le 11 septembre 2001.
Aimer son prochain, c’est aussi accepter qu’il ait un discours différent du sien, et accepter de dialoguer avec lui.
Tout esprit suffisamment critique ne peut que constater les très grandes zones d’ombre entourant des faits utilisés ensuite pour asseoir une présence américaine au Moyen Orient et à proximité de la Chine, de l’Inde et de la Russie.
Autrement, je suis largement d’accord sur le pardon et l’amour de l’ennemi. Ce dernier n’est-il pas le meilleur miroir de nos propres défauts ?
Nietzche : « A lutter avec les mêmes armes que ton ennemi, tu deviendras comme lui »
L’ennemi dont vous parlez n’était-il pas pourtant un ami de longue date, et ce même après le 11 septembre (voir film de Michael Moore, Farenheit 9/11, à ce sujet) ? Le paradoxe saute pourtant aux yeux.
Je n’adhère pas personnellement à son point de vue, mais celui-ci se tient. Une question : aurait-il été éthique, d’un point de vue bouddhiste, de tuer Hitler ? Personnellement, je le pense, mais je pense également que Ben Laden n’était qu’une marionnette fabriquée par les néo-cons américains, et surtout qu’il est mort depuis bien longtemps.
J’ajouterai que le Dalaï Lama n’a jamais été salarié par la CIA, mais que cette dernière a berné et continue de berner les tibétains dans son jeu de dupes avec la Chine, notamment lors de l’opération montée avec les guerriers du Mustang et le frère du Dalaï Lama. Je radoterai en disant que le Dalaï Lama s’était opposé à la violence de ce groupe, tout comme à la violence chinoise.