Du grain au pain ! Ok. Mais n’oublions pas les additifs dits « améliorants » qui deviennent systématiques et qui ne figurent pas sur l’étiquette.
Sont concernées les boulangeries qui mettent en avant une marque commerciale vendeuse (le boulanger pétrit mais reste « innocent » car il n’ajoute rien, c’est déjà incorporé par la minoterie avant livraison), mais aussi les fabricants de spécialités patissières (biscuit, pain d’épices, ...).
Où les grandes surfaces deviennent vertueuses, par obligation d’étiquetage, et s’abstiennent de ce genre de pratique (ou tentent de l’éviter).
Si vous êtes concernés par un problème de transit digestif / intestestinal, veillez à tenir compte de ces pratiques malsaines.
@Spartacus Lequidam 70ans ? En réaction à la politique de gauche de Peron, le général VIDELA, piloté par les Etats-Unis (Kissinger), a pris le pouvoir. En 1976, donc il y a 50 ans environ (pour rester dans l’approximation telle que la pratique Milei).
Pas vraiment un communiste. S’en est suivi une période noire pour l’Argentine.
Les pays baltes peuvent servir de modèle pour Milei. Ok. Mais tout s’est joué dans le giron d’une économie occidentale parfaitement orchestrée par les états.
Le discours de Milei mérite d’être lu. Contient-il seulement le début d’une solution ?
Son discours se résume à délaisser l’économie au seul marché et à fustiger l’intrusion de l’état. L’Argentine est son socle d’analyse et le but de sa croisade anarcho-économique en se référant paradoxalement à ce qui a fonctionné dans notre monde occidental.
C’est oublier, d’une part, que les états ont joué un grand rôle dans cette évolution par des choix politiques assumés (soutien économique, fiscalité, diplomatie).
C’est oublier, d’autre part, que l’Argentine a été, et reste, le jouet des Etats-Unis, faute d’un état et d’une politique ferme et cohérente. Un retour de Trump au pouvoir et Milei suivra. A la manière de Bolsonaro.
Conséquence dramatique d’une action qui n’aurait jamais du être.
Pourquoi a-t-il tiré ?
S’est-il senti autorisé à braquer son arme et a en faire usage ?
Est-il le seul responsable de son acte ?
On peut tenter de trouver un début de réponse dans les communiqués des syndicats de police.
Le montant de la cagnotte collectée à son intention ne serait-elle pas à la hauteur du malaise des donateurs à l’égard de l’auteur du geste et, surtout, de l’institution qu’il représente ?
Manque d’intelligence, comportement contestataire naturel, faible incitation sociale (restaurant, voyages ...). Quel mepris de classe dans cette analyse !
Je dirais plutôt réseaux sociaux, desinformation, communautarisme, faible cohésion sociale (ex. taux de syndicalisation, vitalité associative), défiance face à l’autorité, etc ...
Rien de celà n’est lié à l’intelligence, si ce n’est collective. Dans une moindre mesure, on retrouve le phénomène dans les classes aisées.
Tout cela est totalement perfectible par l’information, l’education et le civisme.
Cette dernière considération pour qualifier à contrario les manifestations anti-passe sanitaire.