La nappe phréatique ne répond pas à un cahier des charges, elle ne déborde pas non plus lorsqu’elle est pleine. Par contre, elle peut rapidement se trouver asséchée lorsqu’elle est trop sollicitée.
Trop sollicitée, elle peut aussi se dégrader. Neslé Waters et ses eaux de Perrier et de Vittel, Hepar, etc, .. est aujourd’hui dans la tourmente pour la pollution de ses sources (des nappes phréatiques) du fait de sur-sollicitation industrielle.
Duplomb <-> enclume : Variations sur le même thème
Les règles concernant l’opportunité de créer des retenues et bassines ne sont absolument pas établies, totalement dépendantes de facteurs multiples et changeants : Plantes cultivée, variété implantée, méthode culturale, météo au différents stades du développement de la plante, Apports d’eau volontaire (quantité et fréquence), rendement attendu, incidents climatiques, ...
S’ajoute à cela les conditions de disponibilité de la ressource en eau, ... , et son partage équitable avec les autres besoins.
L’acétamipride n’est qu’un article de la loi. Tout le reste pose aussi problème.
Le texte de loi a été pondu par le président de la FNSEA, défendu par un sénateur issu des rangs de la FNSEA, destiné, pour cet article de réintroduction de l’acétamipride, à seulement quelques adhérents de la FNSEA (agriculteurs betteraviers, accessoirement les producteurs de noisette, vous reprendrez bien une tartine de Nutella) et principalement au lobby industriel du sucre qui n’est pas à son coup d’essai.
D’autres articles facilitent la création de mégapoulailler et d’usines à bestiaux.
Pour l’article faciltant l’extension des bassines et retenues d’eau, je pense que le défenseur du texte à Duplomb dans les bottes concernant ce sujet.
Cela semble être une reserve aménagée dans un secteur concentré, donc a priori à l’usage exclusif du propriétaire des lieux. Hors ce secteur, aucune autre parcelle alentour ne semblant pouvoir se prêter à l’arrosage mécanisé.
Privatisation du bien commun qu’est la ressource en eau.