Je n’aurais pas cru l’auteur, ainsi que acolytes zelotes, capables d’accéder au second degré (cf COLLECTIF VOLTAIRE, traité de l’intolérance), ... après l’oxymore NAZISME INOFFENSIF relevé dans l’article.
D’accord pour partager cette idée fondamentale que les mots ont un sens.
J’en veux pour preuve l’emploi abusif et répétitif du mot jihad ou jihadiste pour désigner un mercenaire ou une action guerrière qui n’ont, l’un ou l’autre, aucun rapport avec l’islam et ne servent en aucune façon sa cause.
L’usage du terme pour un acte guerrier au-delà des frontières devrait mettre être qualifié d’islamophobe.
Pourquoi tourner sans cesse autour du même pot (ou du même Coran) (ou de la même pierre noire).
L’islam en France n’a pas été fustigé à la suite des« tragiques évenements ». Revoyez le film des défilés et constatez.
La part des choses a été faite par une grande partie des français quant à la vraie nature du problème de l’islam.
Les journalistes de Charlie Hebdo, comme les autres, n’ont pas disparu brutalement comme indiqué par l’auteur. Ils ont été abattus à la kalach’.
Le problème de l’islam n’est pas le problème des français, mais bien celui des musulmans. Et toutes les circonvolutions de langage et d’expression, les faux semblants, les interprétations, les comportements erratiques en sont le symptôme.
Il est nécessaire de faire évoluer les choses, le mode de pensée ...
Alors, je souhaite bon courage à tous les musulmans.