« je me rattrape sur l’observation et la plaisanterie. »
et c’est tout benef pour nous. Vos observations et vos plaisanteries sont moins barbantes que les thèses des sachants estampillés. Peut-être est-ce du au fait que vous avez eu Sainte-Barbe pour sainte patronne ? Quoiqu’il en soit vous avez foré plus de puits de lumière dans les galeries de votre jeunesse qu’on peut en forer à l’université. L’université a tout de même du bon. C’est là que j’ai le plus appris sur mon ignorance abyssale. Colonne, c’est avec un « Q ». comme dans Quoron. Non ?
Même si j’ai la critique acerbe, la France est un pays ou il fait bon vivre.«
C »est beau ce que venez d’écrire ici, Papyboum.
Je ne suis qu’un ignorant congénital. Je sais peu. J’ignore beaucoup.J’admire plus que je comprends. Pour admier j’ai besoin de la présence des autres. La vôtre m’est précieuse. Je vous admire, Papyboum.
on n’est jamais ringard quand on admire, qu’on valorise et qu’on se laisse émouvoir par les humbles pour ce qu’ils nous apportent d’humain. Merci pour votre article. Mon grand-père, me racontait que sur les chantiers forestiers de la lointaine Gaspésie de sa jeunesse, on appairait les bûcherons novices avec de vieux bûcherons. Dans le temps, il y a plus d’un siècle, on couchait les arbres au godendor. Les vieux bûcherons avec le dos en arc de sciotte avaient encore un rôle important à jouer : Abatte un sapin gros comme ça ou un érable gelé, c’est tout un art. Celui qui savait enseignait à celui qui pouvait. La bonne école. Je crois que les vieux bergers faisait de même chez-vous. Papyboum, il est magnifique et pas du tout ringard votre regard sur le vieux pompiste que notre société si peu raffinée a pratiquement fait disparaître. Continuez de vous émerveiller et de nous émerveillez, Papyboum. Vous êtes important.
Article nuancé. Merci à l’auteur. Merci aussi à Sisi pour son témoignage et à Naja qui a elle aussi le sens de la nuance. Quand on agresse Naja, elle ne change pas de trottoir. Ce qu’elle dit tombe d’aplomb. J’aime..
tu connais mieux que moi les groupes du Québec. Tu viens de me mettre la puce à l’oreille pour Mille Sabords. Quand à Bernard Simard, c’est un vieux de la vieille qui par son cheminement est presque Breton. C’est un homme-pont entre le Québec et la Bretagne.
Par ailleurs, il est faux de prétendre que les habitants de Rivière-du-Loup iu de St-André-de-Kamouraka utilisent moins d’anglicismes que les Français de la vieille France. En France, lorsqu’on utilise un anglicisme, on le sait. Au Québec, on l’ignore. C’est plus pernicieux.
Juste un petit mot sur tes articles. Ils sont importants dans la mesure où ils démontrent qu’on peut se passionner pour autre chose que les problèmes. Tu écris merveilleusement bien, Fergus. Que tu nous emmènes à Keremma ou dans la Vallée Étroite, tu trempes ta plume dans la passion. Tu sais t’émerveiller. Tu sais admirer. Tu sais sourire. Tu sais t’émouvoir. Quand tu nous aménages une rencontre avec Amélia ou avec Lolo, il y a toute la beauté d’une larme fraternelle ou d’un éclat de rire qui sont au rendez-vous. Paul Cosquer, un autre Breton, fait souvent de même dans ses textes. Des écrivains qui écrivent sous un parapluie, il en pleut. Vous, vous vous risquez à écrire avec des gouttes de soleil. Voilà pourquoi vos articles nous réchauffent tant. Continuez ! Continuez, bordel ! Vous mettez de la vie dans la vie, mes amis..