Triste jour.Toutes mes pensés convergent vers Yvan. Je l’imagine dans sa cellule et j’ai la gorge nouée.
Nous sommes légion a être choqués par cette parodie de justice. Le pouvoir en place multiplie les traumas. Celui-ci est sévère. Je demande aux haineux de ne pas en ajouter, de faire un effort et de se contenir aujourd’hui. Respectez la douleur de ceux qui croient que la justice s’est dévoyée dans ce procès.
Je souhaite qu’un procès en cour de cassation ou devant la cour europénne mette fin le plus rapidement possible à ce cauchemar.
merci pour ce texticule clins-d’oeil. Un autre. Quel débit, tu as. Un débit de fleuve Saint-Laurent. Écrire un texte, pour toi, c’est un pet. Tu ne dors pas au gaz.
Les vaches, mon cher Gaétan, ont en commun avec les politiciens de regarder passer les trains. À la différence des politiciens, on ne doit pas constamment les ramener sur le plancher des vaches.
En passant, Gaétan, à défaut d’avoir été vache, tu n’aurais pas été géographe dans une vie antérieure ? Tu n’aurais pas brouter la rose des vents ?
Très juste Céphale, Syrius se présente comme un disciple de Gandhi, un disciple qui a mal aux pieds, un marcheur qui a décidé de poser le sac. Le repos du pacifiste ne me fatigue pas en autant que le pacifiste en question n’utilise pas un porte-voix pour crier à ceux qui continuent la marche : "Moi, je déchausse et je n’en ai rien à foutre de tout cela". À tout prendre, un pacifiste assis c’est mieux qu’un guerrier debout. Il suffit juste que ce pacifiste assis, juif ou non juif, là n’est pas la question, ne soit pas trop crève-tympam. Shuttttt ! Bon repos, Syrius...
Un autel aux fumiers, vous avez tout à fait raison Émile. Vous ne trouverez pas plus lèche-bottes des patrons que ces consultants. Ce sont les kapos du système. Que l’un d’entre eux écrive un article comme celui-ci ne doit étonner personne. Qu’un autre le seconde, non plus. Ces gens aux titres ronflants ont pour mission de louanger ceux qui les paient. Mon semblable, mon frère, celui qui par une suite de circonstances malheureuses s’est retrouvé sous une tente le long du canal Saint-Martin, celui- la ne se paie pas de petit consultant. Les minables porteurs d’attachés-cases ne veulent même pas savoir qu’il existe. S’il n’en tient qu’à vous et qu’à vos précieux conseils, monsieur l’auteur, ce n’est pas demain la veille qu’il mangera son pain du côté du beurre. Encore heureux qu’il se trouve des Émile et des Gabriel pour s’indigner de votre goinfrerie éhontée.