A l’image de vos commentaires qui ne volent pas hauts. Ecrivez donc sous votre patromyme après vous pourrez discuter et puis on attend vos articles qu’on puisse un tantinet rigoler. Idem pour votre copine.
Là, tu as raison, la grippe du cochon ne cochonne plus, même Ségolène ne harcèle plus Martine, notre nain se fait discret, ce qui ne lui ressemble guère, à moins que tout ce petit monde ne prenne de l’élan pour une sodomie magistrale, si je puis dire.
Là, vous êtes à côté de la plaque. Et puis, dois-je vous rappeler que vous écrivez sous pseudo, ce qui n’est pas le cas de Philippe Bilger, rien que pour cela vous feriez mieux de vous écraser.
En espérant qu’un jour, au détour d’un bosquet, vous ne vous retrouviez pas face à face avec un gros pervers qui vous flattera les dorsaux à grands coups de hanche car, si cela vous arrivait, vous le pseudo grand penseur et faiseur de morale, vous seriez obligé de regarder en face la peur, le dégoût de l’autre et de vous-même.
Bizarre, qu’il faille attendre qu’un homme se fasse sodomiser pour comprendre la douleur d’une femme violée. Alors blabla Gazi, en cas de guerre, vous seriez capable de donner tout un quartier.
« Pure spéculation Annie que d’affirmer ou de penser que ce pédophile invétéré n’ait pas commis d’autres abus à caractère sexuel dans les secrets d’alcôves »
Tu as raison très cher. D’après ce que j’ai lu, vu et par la suite constaté en cours d’assises, un pervers sexuel reste esclave de ses pulsions et rares sont les détraqués qui plongent pour un cas unique ; il y avait toujours des « signes avant coureurs » en gros, ils ne se sont pas faits chopés avant. Les psychiatres eux-mêmes s’accordent sur le fait que la majorité des pervers récidivent et nous ne pouvons pas savoir, statistiquement (et pour cause) tant qu’il n’y a pas eu condamnation ou nouvelle condamnation si le malade sexuel n’a pas commis d’attouchement, d’agression ou de viol. Il y a encore beaucoup de victimes, enfants et même adultes qui se taisent, un jugement d’assises est lourd et beaucoup ne se sentent pas la force d’y faire face. La psychopathie ne se guérit pas, n’en déplaise à Tonton et Rocla, c’est comme cela en psychiatrie, quand l’individu est tordu dans ce domaine, c’est à vie. Polanski vit dans un domaine ou les jeunes sont des proies faciles, il n’avait qu’à tendre la main et quand on a ce penchant.......