J’ai eu l’occasion d’être juré d’assises, je peux vous assurer que quand vous avez un indivivu mutli récidiviste, qui devant toutes ses victimes, nie effrontément avoir commis un viol ou torture mais qu’elles étaient consentantes (surtout pour les plus jeunes à 6 ans), vous vous cramponnez à votre siège pour ne pas aller lui foutre sur la gueule. Les peines ne sont jamais assez lourdes pour ce genre d’individus, qui une fois dehors et les psychiatres le disent à la barre, va sortir joyeusement de tôle avec une seule idée en tête : se taper un gosse pour assouvir ses pulsions d’autant plus fortes qu’il s’est fait tronché par ses co-detenus. Alors couic et recouic serait certainement efficace avec ce genre de taré.
Vous n’avez pas à culpabiliser, si, effectivement, on jetait dans une fosse à purin toutes ces ordures, le monde tournerait certainement un peu plus rond. Mais voilà, les défenseurs des droits de l’homme commettent une sacrée erreur, à vouloir faire du social et de l’humanitaire, on pourrit le monde, la décadence n’est pas venue toute seule, elle s’est installée parce que l’homme en a décidé ainsi. On polémique en ce moment pour la castration chimique, je dirais simplement couic et recouic, le problème serait vite solutionné.
Encore des pseudos intellos qui se triturent les neurones. Ils n’ont pas vu, pas vécu mais veulent donner des leçons. Allez donc voir ce qui se passe dans une cours d’assises, vous constaterez que les victimes en ressortent détruites, quant au violeur dans la plupart des cas, il en prend pour 5 ou 7 ans, pour une vie brisée, croyez-vous que cela soit juste ? Non, c’est même une honte. Puisqu’on ne peut pas hélas, leur couper les burnes, la castration chimique, non seulement leur évite toute érection mais en plus, dans leur tête, ils ne sont même plus des hommes. Ca tombe bien, puisqu’en violant ils sont devenus des bêtes.
Certes non, je ne raisonne pas de la sorte, sinon je serais sans doute dans un ministère quelconque à jouer les prédateurs et rétablir le droit de cuissage au masculin. Je ne bouffe pas la laine sur le dos des autres, par contre quand on me cherche, on me trouve et je ne laisse personne me manquer de respect. Je me profite pas des autres, je les laisse loin de moi dans la plus grande indifférence, car peu méritent qu’on s’y intéresse.
Si le législateur tape du point les soignants ne pourront faire autrement que d’obtempérer sinon fini l’autorisation d’exercer. Dans ce milieu certains vaccins sont obligatoires, on ne leur donne aucun choix, la loi est faites ainsi.