@ John,
Ils savent bien que la situation est trop pourrie pour pouvoir y remède. Donc, ils laissent faire jusqu’à ce que ça pète comme cela ils solutionneront en plus leur problème lié à la surpopulation. Il ne faut pas être économiste de haut niveau pour comprendre que nous sommes dans une situation inextricable et que la seule issue est, que tout se casse la gueule pour pouvoir reconstruire.
Les guignols se consultent même pas pour se donner bonne conscience, ça fait belle lurette qu’ils n’en ont plus mais pour se tuyauter sur leur manière de s’en sortir avec leurs sbires.
Les dés sont jetés depuis un moment, il va y avoir de la casse, beaucoup de s’en sortiront pas.
@ Romain,
La phrase est joliment tournée et oh combien réaliste. En ce moment, pour quelques 80 euros, débités sur mon compte (sans mon autorisation, cela va de soi) pour la location d’un coffre rendu depuis un an, la société générale freine des 4 fers. Ca doit leur couter bonbon en ramette de papier car, depuis un bon mois maintenant, ils font des notes à qui mieux mieux pour savoir le pourquoi du comment ; mais en attendant, toujours pas de remboursement. Je m’accroche car leurs margouilles me dégoutent. Je changerais bien de banque mais je risque d’ouvrir un compte chez une qui est plus véreuse encore.
@ Keumi,
Mon père est descendu dans les fosses communes de Dachau Kaupfering lors de la libération des camps et je peux vous assurer que lorsqu’on se penche sur la deuxième guerre, effectivement les chambres à gaz ne sont qu’un détail dans le rouage de la machine de guerre du IIIème reich. Alors qu’on saute sur les mots ainsi relève de la connerie pure et dure et c’est valable pour tous les partis, bien sûr.
Rappelez-vous John, il y a déjà quelques décennies un groupe français comique parlait déjà du E102-103, il est donc surprenant que l’on tombe de l’armoire aujourd’hui. Il n’en reste pas moins pour un gournement, qu’il lui est facile d’interdire toutes ses saloperies. Or, ils s’en battent les cacahuètes donc, c’est une situation qui est voulue de toutes parts.
J’ai beaucoup apprécié votre vision du grand patronat. Avec un peu de chance, ils vont finir par se bouffer eux-mêmes ; leur avidité leur fera perdre la raison.
Ce qui les inquiète ? Le bruit de la rue, c’est vrai. "Et si ces manants de bas étage venaient à s’en pendre à mes biens" pense le CAC 40. Pas faux, quand les gens crèvent la dalle, ils deviennent moins regardant vis à vis des lois et l’effet de masse les terrifie. Ils se posent des questions, beaucoup de questions. Il est inutile de croire que les quelques dispostitions prises sur les stocks options, le sont par soucis d’équité ; non point, juste pour calmer la masse, qui doucement commence à bouger. Leur inquiétude est réelle, non pas pour la dégradation de l’économie en général mais les réactions du peuple, qui peuvent avec la colère devenir incontrôlables, les mettent mal à l’aise. Tous n’auront pas la possibilté de mettre tous leurs biens mobilier et immobilier à l’abris, ça les tracasse. Et moi, ça me fait du bien. Depuis que le monde est monde, il y a toujours eu des riches et des pauvres, mais là, nous sommes arrivés à une telle dose de connerie qu’il faut bien que ça se solutionne.