Travailler plus pour gagner plus ? La forme même des pyramides d'Egypte, nous enseigne que les ouvriers, et ce dès la plus haute antiquité, avaient développé une tendance naturelle à en faire de moins en moins.
Dessus agoravox poingt cosme, l’on a tant fait risées et moult soubricquets du petit vit et court, que finirons tous aux flammes d’enfer. Et moy le presmier ne pourrai l’eschiver.
Un peu fayot, certes. Mais il a vu le gibet de près. Et puis, tant qu’à choisir un sale mec, je préfère encore Villon qui a passé sa vie moitié en prison, moitié dans les tavernes et chez les prostituées.
Sur le papier, le passage d’un financement professionnel à un financement universel de politiques publiques relatives à la famille, au transport ou au logement, peut s’avérer une solution valable. Les Allemands l’ont mis en oeuvre avec succès.
Tout dépendrait du dosage et de la redistribution : combien de points de TVA en plus et de charges sociales en moins ? Quelles mesures de compensation pour ceux qui ne travaillent pas ?
Sur ces points, le projet est très flou.
Le plus gros point noir, selon moi, c’est que pour avoir des chances d’enclencher le cercle vertueux (coût du travail abaissé, amélioration de la compétitivité des entreprises, croissance, etc. etc.), il faut :
- du temps (au moins 5 ans) ;
- la confiance et une assez large adhésion des partenaires sociaux, de la classe politique et des citoyens.
Deux choses dont Sarkozy ne dispose plus. On n’impose pas la TVA sociale comme on décrète la guerre à la Lybie. Sarkozy tente le tout pour le tout avant la fin du mandat, en force, dans le style agité permanent qu’on lui connait. Mais il n’a plus aucun crédit. Échec assuré.