Travailler plus pour gagner plus ? La forme même des pyramides d'Egypte, nous enseigne que les ouvriers, et ce dès la plus haute antiquité, avaient développé une tendance naturelle à en faire de moins en moins.
Vous avez raison. Mon article visait la chirurgie esthétique, évidemment pas la chirurgie réparatrice, et j’aurais du être plus explicite.
Face à la mutilation que constitue l’ablation d’un sein, notamment suite à un cancer, proposer une chirurgie réparatrice, une « reconstruction mammaire », est indispensable. On conçoit aisément le traumatisme que représente la perte d’un sein pour une femme.
Belle compilation ! Bravo. Je me permets d’y ajouter un lien vers un de mes articles publié ici même en avril 2008. Sarkozy, les Shadocks, pomper plus pour pomper plus Il date, certains noms ont changé, mais il rejoint assez bien votre analyse et reste d’actualité sur caractéristiques de notre Président, allumer les feux pour pouvoir les éteindre et dire/ faire une chose et son contraire.
En famille ou entre amis, en amoureux, à la campagne, en
mer, à la montagne ou en ville, j’en profite pour souhaiter à toutes et à tous
un formidable réveillon. Soyez fous, soyez sages. Soyez les héros de votre fête !
Des amis m’ont fait passer un excellent article paru dans « France Catholique » hebdomadaire peu versé dans le maritime mais assez clairvoyant (que je ne connaissais pas, n’allez pas encore m’accuser de corporatisme).
Que ceux qui hurlent à la mort, lisent les paragraphes sur les gâchis écologiques et économiques. Je les copie ici. Méditons...
« À 11h00, un avion spécialement affrété emporte donc la ministre et de nombreux collaborateurs. À 12h45, transférée sur le site par hélicoptère, elle est accueillie par le préfet du Morbihan et le préfet maritime de l’Atlantique au pied du navire. Elle peut remarquer les pompiers, revêtus d’équipements de protection intégrale blanches, s’affairer avec pelles et râteaux pour nettoyer une plage, presque aussi immaculée que leur tenue. Certes, des irisations ont remonté la rivière d’Etel, mais les ostréiculteurs, échaudés et expérimentés, se sont déjà appliqués à vider les parcs de leurs huîtres pour les transférer dans des bassins étanches, sauvant ainsi leur précieuse cargaison de Noël. Pour autant, face à la presse, la ministre ne minimise pas l’événement : « C’est vraiment quelque chose d’absurde. On est devant une pollution qui est un gâchis environnemental, et un gâchis économique », déclare-t-elle, avant de reprendre son avion pour s’en retourner à Paris.
Dans une certaine mesure, elle n’a pas tort, mais sans doute pas pour les raisons qu’elle semble invoquer. Le gâchis environnemental n’est-il pas d’abord dans ce voyage éclair pour lequel les émissions de gaz à effet de serre semblent soudain avoir perdu toute réalité ? N’est-il pas aussi dans ces milliers de personnes qui, ameutées par le battage, ont fait de la plage d’Erdeven la destination de leur week-end, obligeant la Ligue de protection des oiseaux à tenter de canaliser la foule dont le piétinement aura plus affecté la zone Natura 2000 que le cargo immobile posé sur le sable à quelques mètres de là.
Quant au gâchis économique, il n’est certes pas dans l’aubaine pour les commerçants et restaurateurs du coin que fut la fréquentation inattendue à cette saison, mais bien pour les ostréiculteurs. Là encore, non pas à cause du navire en soi, mais parce qu’à l’annonce de la « catastrophe », les centrales d’achat ont annulé leurs commandes d’huîtres en provenance, pour faire bonne mesure (de précaution), de toute la Bretagne Sud ! De telle sorte que Bruno Le Maire, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche, a dû lui aussi programmer son voyage spécial à Etel le lundi suivant pour déguster, devant la presse, les huîtres de fait parfaitement consommables et certainement excellentes du secteur. Il rappelait ainsi, pour les plus anciens, l’accident nucléaire de Palomarès en Espagne, en 1966, quand le ministre espagnol du Tourisme avait été forcé de prendre un bain de mer devant les caméras, afin de rassurer les touristes attendus l’été suivant sur la côte. La société médiatique a perdu toute raison et l’environnement n’est qu’une de ses nombreuses victimes. »