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Larry Bird

Larry Bird

Je suis né en Antarctique, ou j'ai grandi et longtemps voyagé, avant de faire un jour la traversée vers le grand continent. Un magnifique littoral, une mecque pour la pêche. J'habite dans un congélateur très spacieux, et tout équipé, sur la plage de Cherbourg. On me dit souvent que je suis un drôle d'oiseau. C'est vrai, je nage particulièrement bien pour un oiseau, et ne sais pas voler. Si ma démarche peut paraître parfois hésitante lorsque je me déplace sur terre, ou sur la banquise, une fois à l'eau même les dangereux léopards de mer ne peuvent rivaliser avec nous au sprint. En effet, malgrès un léger embonpoint, nous sommes les rois de l'hydrodynamie, que dis-je, les empereurs.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/07/2016
  • Modérateur depuis le 03/06/2017
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Derniers commentaires



  • Larry Bird Armand Simon 6 novembre 2016 10:35

    @Pierre Régnier

    Il y a aussi urgence à cesser de faire n’importe quoi, emportés par l’idéologie. Diagnostique !

    Il y a d’abord des excès d’ordre formels à traiter, avant le seul objet démographique. Même 500 millions d’hommes sur terre, s’ils pensent et se comportent comme le font actuellement les 500 millions d’hommes les plus riches dans le monde, le problème ne sera absolument pas résolu pour autant, et le monde animal et son habitat continueront de péricliter, dans l’indifférence générale.

    Par contre, plus proche de nous, on pourrait peut être commencer par neutraliser les quelques milliers de psychopathes investis des pleins pouvoirs de l’argent qui abreuvent chaque jours le monde de mensonges et de malveillance !

    Allons, si on place l’enjeu démographique dans une optique urgente et radicale, on va se mettre à farcir de produits toxiques l’alimentation, la flotte et le dentifrice, les vaccins et le chewing-gum. On va se mettre à cautionner moralement la guerre. Ce serait pas chic.



  • Larry Bird Armand Simon 5 novembre 2016 12:40

    Réduit aux périmètres énoncés, pourquoi pas. Avez vous pensé au fait de connaître davantage l’état et le potentiel de ce vaisseau biologique et électrochimique à moitié miraculé qui vous transportes par mégarde dans cette réalité matérielle terrestre ? C’est quand même pratique de se connaître, ne serait-ce que pour commander les ingrédients appropriés à la pizzeria du coin, ou pour gérer son emploi du temps. C’est aussi plutôt pratique d’apprendre à maîtriser un minimum l’usine à gaz qu’est l’enchevêtrement de l’esprit et de la conscience, si on veut pouvoir exercer un minimum d’emprise concrète sur sa propre personne et sur sa propre vie. Cette phrase invite aussi peut être par extension à la compréhension de la nature humaine, au travers du reflet propre, anthropologiquement, historiquement ? Peut être cela favoriserait il l’idée d’envisager de tenter de réagir à peu près correctement au défi sans précédent que pose aujourd’hui notre existence à la vie terrestre ?


    En tous cas vous me faites bien marrer. Superbe débit ! Quel terreau la mauvaise humeur. Il suffit de croire, et on peut se convaincre d’à peu près tout ce que l’on veut. C’est ça la grande magie de cette vaste blague très sérieuse qu’est la subjectivité. 



  • Larry Bird Armand Simon 4 novembre 2016 18:46

    @gogoRat


    Ahah ! Excellente celle là, merci de la faire apparaître. 


    Ensuite oui, c’est exactement ça ! Disons que c’est un peu l’hôpital qui se fout de la charité, rayon totalitarisme.


    Sinon l’euphémisme était volontaire, afin d’évoquer, là aussi, l’aspect paradoxal et facétieux de la chose. Abruptement résumé :

    « La notion de Centralisation est à la fois un prodigieux levier d’accélérateur pour l’humanité et en même temps un piège monstrueux. »

    Mais c’est un phénomène naturel à l’origine me semble t-il. Comme souvent chez l’Homme, c’est plus une question de continuité et d’intensification que de l’inédit en bonne et due forme. La notion de « tribu » ou de groupe est déjà une centralisation, et on la retrouve partout dans la nature... Elle est même très souvent une nécessité liée à la survie des espèces. Et c’est particulièrement vrai pour l’être humain... Les abeilles ne travaillent elles pas pour la reine et pour la ruche ?


    L’extension liée au big bang implique, selon l’une des premières règles fondamentales de la physique, une contraction égale et opposée, quelque part....



  • Larry Bird Armand Simon 4 novembre 2016 00:38

    @Pierre Régnier

    Je suis assez d’accord avec vous, réduire l’exploitation des ressources épuisables et stopper la mascarade politicienne est une nécessité aujourd’hui. Par contre, même si au vu du contexte je comprend l’emploi du mot « radical », inverser brutalement la vapeur comporte aussi certains risques, puisque les thèmes de vos « décisions » touchent aussi au fait anthropologique. La machinerie c’est la ligne du temps, et c’est en ce sens que les caractères catastrophiques et prometteurs semblent intrinsèquement liés. Ils se conditionnent mutuellement. C’est bien au travers de l’art de la guerre que sont nés de nombreux progrès au cours des derniers millénaires. Et c’est aussi dans la douleur qu’avance l’évolution depuis la nuit des temps. Et puis, exactement comme vous le présentez, erreurs et excès sont capables à termes de renforcer et de cadrer l’aspect prometteur.

    L’enjeu de la conscience est une chose monumentale, et nous n’en sommes qu’aux balbutiements. Inter-agir volontairement sur la destiné de notre espèce et de notre milieu, c’est là tout le défi qui nous est posé par la Nature. Reste à le pratiquer à bon escient. Il nous aura fallu ces catastrophes pour comprendre la réalité de cette mutation, et réaliser l’ampleur des responsabilités qui accompagnent le progrès technique.

    La centralisation doit aussi être relâchée il me semble, elle est beaucoup trop risquée à l’échelle du monde. Plus l’échelle est large, plus il faut de la souplesse.

    Je ne suis pas sûr que le problème de la sur-population soit si urgent que cela, puisque c’est en fait seulement une minorité qui provoque tous ces problèmes. C’est plutôt la manière de faire.

    Ça me fait ainsi penser au paragraphe « Surpopulation », situé vers la fin de cet excellent billet :

    http://mccomber.blogspot.fr/2007/07/le-mauvais-sicle-annexe-1-les-tampons.html



  • Larry Bird Armand Simon 2 novembre 2016 23:03

    Nos excès et la destruction que l’Homme occasionne, la Nature s’en fera des colliers de perles, et rebondira de plus belle. C’est en tous cas apparemment ce qui se passe depuis des centaines de millions d’années. C’est la Nature elle même qui a engendré l’homme tel qu’il est. La Nature créée autant qu’elle détruit, ainsi va son mouvement. A peu près 99% des espèces qui ont un jour existées, ont aujourd’hui disparues. Dans 4 milliards d’années, qu’on extermine ou non les baleines et les éléphants en un siècle, la terre elle même devra mourir, et condamnera ce qu’il y restera... Au travers de L’Homme, c’est pourtant un potentiel absolument inédit qui s’ouvre, une éventuelle possibilité de postérité au delà de cette limite, ex : Un « arche » de Noé interstellaire.

    Toutes vos considérations, auxquelles je souscris évidemment malgré le précédent paragraphe – je pleure et fulmine également – sont humaines, uniquement et strictement humaines. La Vie ne fait pas de sentiment, elle progresse. Le chaos et la destruction sont très souvent, à termes, la garantie d’un rebond proportionnel pour le vivant. C’est douloureux, mais c’est ainsi. C’est de l’extrême difficulté que sont nés les miracles terrestres.

    Du point de vue global de la Nature, la destiné humaine, malgré tout ses travers, en vaut forcément la peine... Ou vaut forcément le risque, pour le moins.

    Par ailleurs l’homme, vu l’évolution de sa technique et de son esprit, accélère littéralement le temps en terme d’évolution, on ne peut pas comparer la durée d’un1 siècle il y a 10 millions d’années, et un siècle aujourd’hui...

    Il n’est en fait pas complètement absurde de considérer le passage de l’Homme sur Terre comme une des séquences les plus prometteuse de toute l’histoire du vivant terrestre. Et donc bien sûr, est elle en même temps une des plus catastrophiques...

    Tout la Vie cosmique et terrestre est organisée autour de la notion de polarité. En d’autres termes, le paradoxe humain est entièrement logique et naturel.

    N’est t-il pas ?

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