Ancien sportif de haut niveau, marié à une allemande, enfants franco-allemands et une petite fille londonienne, franco-allemande par sa mère, écossaise par son père avec des ancêtres US et Russes, je m’intéresse à l’histoire de notre « mondo cane » pour essayer de le lui expliquer...
Mélanger Sport et Politique, cocktail imbuvable et aux effets destructeurs, comme mélanger Vie privée et Politique par ailleurs. Restera un beau « baroud » contre les All-Blacks et une envie de revenir à un vrai Rugby, plus flamboyant et,si possible, moins corrompu.
Et un peu moins « cocorico » même s’il vaut mieux que les nations s’affrontent sur un terrain (de sport) plutôt que sur un champ( de bataille), évitons tout nationalisme exacerbé et revenons à l’origine de l’idéal sportif du baron De Coubertin.
Et n’oublions surtout pas la troisième mi-temps : que les équipes s’applaudissent (comme le font les irlandais) et fraternisent autour d’un excellent coq au vin en cas de victoire anglaise ou d’un non moins excellent roastbeef si la victoire a été française, ce serait là une façon de dire merde à la nauséabonde presse tabloïde, qui n’est plus ,hèlas, une exclusivité d’outre-manche.
Excellent sujet qui m’a ramené à ma propre expérience de créateur d’entreprise au début des années 90...
L’étude préalable de marché est et reste essentielle, cela éviterait à nombre de créateurs de se ramasser au cours de la deuxième année. Pour cela une solution : un conseil de « sages » au sein(faute de mieux)des chambres de commerce et des métiers, composée de chefs d’entreprises actifs ou retraités, aptes à juger de la viabilité de la future entreprise( éviter les fonctionnaires qui n’ont qu’une lointaine idée du sujet)
D’autre part, avoir accès à une banque de données collectant toutes les informations sur les « créneaux » où la demande risque d’être forte ( exemple en ce moment : service de soins à domicile pour personnes âgées, solutions individuelles en matière de développement durable etc...)
Avec bien sûr un guichet concernant les démarches administratives.
Tout cela devrait être gratuit et facile d’accès et devrait, autant que possible, l’intervention « généreuse » de prédateurs style agent d’assurances ou banquiers dont l’intéressement n’est que trop connu.
Excellent sujet qui m’a ramené à ma propre expérience de créateur d’entreprise au début des années 90...
L’étude préalable de marché est et reste essentielle, cela éviterait à nombre de créateurs de se ramasser au cours de la deuxième année. Pour cela une solution : un conseil de « sages » au sein(faute de mieux)des chambres de commerce et des métiers, composée de chefs d’entreprises actifs ou retraités, aptes à juger de la viabilité de la future entreprise( éviter les fonctionnaires qui n’ont qu’une lointaine idée du sujet)
D’autre part, avoir accès à une banque de données collectant toutes les informations sur les « créneaux » où la demande risque d’être forte ( exemple en ce moment : service de soins à domicile pour personnes âgées, solutions individuelles en matière de développement durable etc...)
Avec bien sûr un guichet concernant les démarches administratives.
Tout cela devrait être gratuit et facile d’accès et devrait, autant que possible, l’intervention « généreuse » de prédateurs style agent d’assurances ou banquiers dont l’intéressement n’est que trop connu.
« La France n’a pas besoin de main d’œuvre supplémentaire », sauf que...le bâtiment en manque cruellement, pour raisons de pénibilité, heureusement que la main d’œuvre immigré nous empêche d’aller droit dans le mur. D’autre part les chaînes de montage de notre brillante industrie automobile ne pourraient être viables sans le recours à une main d’œuvre noire sous smiquée !
Faust, votre réaction est très intéressante, j’espère qu’elle contribuera à faire prendre conscience de l’urgence de la réhabilitation de l’apprentissage de la langue allemande que je place en priorité car :
L’Allemagne est toujours notre premier client ( mais pour combien de temps encore ?) et notre premier fournisseur.
Le potentiel export de nos produits vers l’Allemagne est loin d’être totalement exploité, en particulier en agro-alimentaire où notre absence laisse le champ libre à des pays qui possèdent ( ou posséderont bientôt)la « fibre export », alors que nous français avons encore une relativement bonne image de marque ( mais pour combien de temps encore ?) Nos PME ont besoin de commerciaux parlant allemand ( l’anglais est insuffisant !)
D’autant que d’autres marchés s’ouvrent en Europe et que là aussi la langue véhicule est l’allemand ! ouvrons les yeux : la 1ére langue européenne est maintenant l’allemand.
L’espagnol, choisi trop souvent en 2ème langue car d’emblée plus facile est une absurdité !
Je suis d’accord avec vous sur la trop basse qualité de l’enseignement de cette langue dans le secondaire, le niveau des « apprenants » qui accédent aux « grandes » écoles ou à l’université dépasse rarement celui de la troisième ( et encore !)Nos ministres successifs de l’éducation feraient bien de se pencher sur le pourquoi et le comment du problême ! comme dit plus haut il y a urgence !