Ancien sportif de haut niveau, marié à une allemande, enfants franco-allemands et une petite fille londonienne, franco-allemande par sa mère, écossaise par son père avec des ancêtres US et Russes, je m’intéresse à l’histoire de notre « mondo cane » pour essayer de le lui expliquer...
Excellent article qui met le doigt sur les véritables causes de cette immense boucherie...
On pourrait ajouter l’intervention « désintéressée des EU » en 17 derrière le « Lafayette nous voilà » le soucis évident de ne pas laisser les Allemands s’emparer des ressources pétrolières de Mésopotamie (actuel Irak), de participer au nouveau partage des marchés suite à la guerre (’immense potentie)
.Comble de l’ironie les soldats US emportèrent dans leur paquetage la célèbre grippe H1N1 qui n’avait rien d"Espagnole mais tout du Kansas et fit 10 millions de morts de par le monde soit plus que le conflit lui même...
Excellente évocation complémentaire de « Goodbye Lénine » et de « La Vie des Autres ». L’infâme « roteux » que vous évoquez est encore en vente partout en Allemagne, j’en ai fait la triste expérience à une fête de famille l’an passé...
Très intéresssant, surtout les ossis qui remontaient le courant pour acheter viande et pain subventionnés ! les mêmes demanderont un peu plus tard une reconstruction du mur... en plus haut !
Merci pour cet excellent article sur l’immense Goscinny dans lequel je relève une petite erreur : Oumpah pah n’était pas un petit indien mais un grand indien très costaud ami d’un noble et hiarant freluquet du corps expéditionnaire français en Amérique du nord (sous Louis XVI) du nom d’Hubert de la Pâte Feuilletée. Scénariop Goscinny, dessins Uderzo ; Ces ( albums préfigurent Astérix et Obélix et sont de la même facture ! D’autre part pas de mention d’Achille Talon de Greg qui représentait les démêlées du héros avec le directeur du journal Pilote représenté en personnage exigeant et colérique tout petit derrière un bureau où était épinglé sur papier blanc un immense « NON » en pré-réponse à toutes les requêtes des collaborateurs du journal...approche intéressante du caractère en perpétuel ébullition géniale de l’immense Goscinny...