Ancien sportif de haut niveau, marié à une allemande, enfants franco-allemands et une petite fille londonienne, franco-allemande par sa mère, écossaise par son père avec des ancêtres US et Russes, je m’intéresse à l’histoire de notre « mondo cane » pour essayer de le lui expliquer...
Pas plus tard qu’avant-hier, in journal ardennais relatait l’horreur de la découverte des restes d’un massacre de sangliers : sept têtes + tripes et boyaux en train de se décomposer avec odeur pestilentielle : pratique dégueulasse et loin de l’esprit régulateur et respectable que les viandards osent parfois invoquer...les frais de ramassage et d’équarrissage resterons à la charge d’une société qu’ils conchient !
Très certainement une bonne analyse, surtout en ce qui concerne le déclin et la chute annoncée de l’empire américain...Mais ayant vécu Mai 68 je n’en retrouve pas le souffle...même si effectivement cette révolution fur récupérée par la classe bourgeoise ( comme en 89)après concessions minimales nécessaires de Georges Pompidou à la classe ouvrière- qui avait, rappelons-le, pris le train en marche...Les jeunes étudiants et lycéens n’en pouvaient plus de la société traditionnelle sclérosée de leurs parents, des guerres colonialistes dont les ravages affectaient leurs aspirations...le couvercle de la marmite à sauté et la jeune révolution s’est répandue dans la rue occupant les universités, improvisant des tribunes et affrontant les CRS ce fut le temps des gauches du PSU de Mendès à la lutte communiste de Krivine, sous l’œil bienveillant de Sartre, de Rocard et des intellos de la nouvelle vague, du trio Cohn-Bendit , Geismar , Sauvageot, étudiants brillants et intellectuellement affutés, des drapeaux rouges et noirs ...et en face, les voyous katangais, les « casseurs » criminels d’Occident dont certains occupèrent encore récemment de hauts postes sous Sarkozy et de la réaction des soutiens de la droite bourgeoise bien pensante et terrorisée, tous unis derrière un De Gaulle vieillissant et fuyant à Baden-Baden, pour s’assurer de la fidélité d’un chef d’Armée...bien sûr ce fut la « chienlit ».. qu’attendre d’autre d’une jeunesse exaspérée et qui avait d’autres aspirations que celles du monde d’hier...mais la fenêtre s’étaient ouverte et un vent de liberté avait failli tout emporter...sous les pavés la plage...et le rêve s’est arrété
Quand j’ai vu le titre Le Pen favorable au gaz... j’ai pensé aux chambres, avec le calembour de JM sur « ...Durafour... crématoire... » j’ai pensé qu’il voulait relancer le sujet...ouf...il ne s’agissait « que » de Marine qui est au Front que ce que Gini était au Gin : un succès (?)damné édulcoré à consommer de préférence...le plus tard possible...
Plus qu’un Watteau un peu trop tendre me plait un Fragonard coquin...avez vous vu son« l’Escarpolette » (Wallace Collection-Londres) , on est là dans le vrai libertinage façon« jardin des plaisirs » si prisés à Londres comme en ce Paris du XVIIIème... ça roucoulait dans les bosquets...Ici le mari pousse l’escarpolette de sa charmante jeune dame, en face légérement en contrebas l’amant admire les cuisses nacrées dans un envol de mousselines et de brimborions, tout cela sur fond de frondaisons luxuriantes... érotisme mesuré et savamment dosé...du grand art !