Ancien sportif de haut niveau, marié à une allemande, enfants franco-allemands et une petite fille londonienne, franco-allemande par sa mère, écossaise par son père avec des ancêtres US et Russes, je m’intéresse à l’histoire de notre « mondo cane » pour essayer de le lui expliquer...
Focus n’étant pas encore dans le dictionnaire, je suggère de le remplacer par faux-cul, oui c’est bien être "faux-cul" que de s’occuper des petites victimes du passé sans parler de celles du présent : la crise engendrée par le doublement du prix du blé en un an va aggraver les problèmes du tiers monde des laissés pour compte de la croissance, il faudrait aussi remplacer le mot "tortionnaire" par "actionnaire", car ce sont eux qui sont aux commandes ( des grands groupes) et cassent les économies au nom de leur seul profit. A coté de cela notre petit président et son inculture de plus en plus manifeste continue à nous lacher des petits nuages de fumée pour essayer de cacher son incommensurable incompétencence ( un incompétent étant une personne de petite taille et à l’intelligence limitée émettant des gazs nauséabonds)
Les reformes Hartz ont forcé l’Allemagne à une cure d’amaigrissement salutaire, de plus un pilotage intelligent des délocalisations( en ce qui concerne la sous traitance) permet aux géants de l’industrie de rester compétitifs, avec une contrainte obligatoire Angela Merkel ne veut pas d’un salaire minimum imposé pour limiter les risques d’amplifier encore les délocalisations. Ajoutez à une relative sagesse des prix à la consommation et un immobilier qui reste beaucoup plus raisonnable , sans parler de l’avance immense en matière d’énergies renouvelable , bref beaucoup de pistes dont devrait suivre s’inspirer notre "cher" président " bling-bling" et son gouvernement de clowns tragiques.
Bien vu Manusan, vous avez mis le doigt sur les 2 problèmes essentiels de l’export français :
- le manque de méthode : ce que fait Siemens est répété à l’infini par les entreprises allemandes :
On prend position dans un pays, on assure cette position et on fait du net-working pour soi et les PME aptes à prendre des parts de marché : simple mais efficace (voir l’énorme excédent de la balance allemande)
- le problême des PME françaises, beaucoup trop petites ( une PME allemande compte souvent plusieurs centaines d’employés) d’où pas ou peu de possibilités d’avoir un service export efficace.
J’ajouterai une petite remarque : on n’a pas assez de technico-commerciaux parfaitement bilingues (surtout allemand) à l’export à croire que nos écoles n’en forment pas ou qu’ils s’exportent eux-mêmes.
Une PME de l’Ouest a mis un an pour en trouver un pour l’Allemagne, pour remplacer son représentant "indigène" !
Tout à fait d’accord, c’est tout l’enseignement des langues en France qui est à revoir ! Encore aujourd’hui une grave conséquence : une balance du commerce extèrieure en déficit de plus de trente milliards d’Euros !
La faute au prix du pétrole ? à l’Euro fort ? Non et Non ! les Allemands ont une balance largement excédentaire avec plus d’inconvénients (peu de nucléaire !). Seulement, ils parlent beaucoup mieux l’anglais que nous et ont une stratégie à l’export des plus simples : s’ancrer dans le pays cible avec un produit "phare", en pérénniser l’implantation ( sans en vendre petit à petit la technologie comme notre président avec, entre autres, la Chine) et en profiter pour placer d’autres produits : ça s’appelle du "net working"ou de l’effet "boule de neige" et c’est enseigné depuis longtemps dans toutes les écoles de commerce ! Mais en France , on ne veut pas appliquer des principes aussi simples et aussi efficaces, bienau contraire on se fait ,année après année bouffer, des parts de marché (sur d’excellents produits !), sans réagir, sans innover et sans regarder ce qui réussit chez nos voisins.
Parler deux langues commerciales étrangères, essentiellement anglais et allemand, ( ce n’est pas trop difficile si on à recours à l’immersion totale) est pourtant la clé de la réussite professionnelle. Les ingénieurs technico -commerciaux qui l’ont compris n’ont pas de soucis à se faire pour leur carrière. Pareil pour les carrières du tourisme, qui se porte encore très bien en France, mais qui a encore des progrès à faire en la matière.
Pas d’accord avec votre première remarque : Théo n’est pas un surnom mais la contraction d’un vrai prénom qui en l’occurence pourrait être : Théodore, Théophraste et autresThéobald. C’est quand même plus facile d’usage, c’est comme les prénoms composés : le temps que vous demandiez à votre fils Charles -Edouard-Archibald de bien vouloir venir à table, sa soupe est déja froide.
D’accord avec la seconde : aucune raison de cacher ses origines par un prénom francisé, à deux exceptions près :
-la difficulté de prononciation pour la langue du pays "d’accueil"
- si vous venez d’un pays africain et surtout nord-africain un certain handicap pour le boulot car beaucoup des français sont restés de foutus racistes !