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Asp Explorer

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Auteur de "L'homme qui a défié Masson", fils d'un démon et d'une princesse Hyrkanienne, le puissant Asp Explorer naquit un soir d'orage dans les hautes terres de Darakhnor. Son couffin jeté dans un torrent de montagne parcourut bien des lieues avant que le nourrisson ne fut recueilli par un sage centaure et trois dryades... blabla blablabla...

Tableau de bord

  • Premier article le 20/12/2006
  • Modérateur depuis le 07/08/2007
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Derniers commentaires



  • Asp Explorer Asp Explorer 16 mai 2013 22:27

    Tous les jours, et encore ce soir.

    Pour ce qui est de la population du centre historique de Paris, je me contenterai de citer le recensement de 2010, qui releva quelques 211 000 habitants cumulés pour les arrondissements 1 à 6, c’est à dire qu’ils ont à eux six une population équivalente au 13e, au 15e, au 16e, au 18e, au 19e ou au 20e, au choix.



  • Asp Explorer Asp Explorer 16 mai 2013 21:18

    C’est bien joli de s’indigner, mais encore faut-il savoir de quoi on parle. L’Hôtel-Dieu est mal desservi par les transports, au cœur d’un coin de Paris quasiment désert d’habitants, car ruiné depuis longtemps par le tourisme. Il faudra que l’auteur vienne m’expliquer où il a vu, sur l’île de la Cité, les ménages « les plus modestes » sur le sort desquels il prétend nous faire pleurer, surtout si on considère que Paris croule sous les hôpitaux !

    Armand-Trousseau, Bichat, Bretonneau, Broca, Cochin, Frenand-Widal, Georges Pompidou, la Collégiale, La Rochefoucault, Lariboisière, Necker, la Pitié, Robert-Debré, Rotschild, Saint-Antoine, Saint-Louis, Sainte-Périne, Vaugirard et Tenon, pour ne citer que les hôpitaux intra-muros recensés par l’APHP. Auxquels il faut ajouter les hôpitaux de la petite-couronne, et les établissements privés. Les Parisiens (dont je suis) ne manque pas de lits, en tout cas, pas si on compare leur situation avec les autres Français : un Vosgien, un Lozérien, un Creusois, doit souvent faire une trentaine de kilomètres pour trouver un hôpital, un Parisien en a une quarantaine dans un rayon de vingt kilomètres autour de Notre-Dame.

    Ne serait-ce qu’en Île-de-France, il faudrait, pour assurer l’égalité de tous devant les soins, fermer la moitié des hôpitaux de Paris et les rouvrir en banlieue (ce point avait été soulevé durant les études pour Georges Pompidou, mais avait été évacué sous la pression des mandarins, qui préfèrent évidemment Paris à Nanterre). Bref, cet hôpital est mal situé, ses locaux sont d’un autre âge et impossibles à reconfigurer (monument historique), et sans clientèle bien définie.

    Et pour ce qui est de « la sécu » qui est près de ses sous et s’en met plein les poches, je vous engage à jeter un oeil plus attentif à votre prochaine fiche de paye, ou de pension, et à compter ce que vous payez en cotisation sociales, CSG, RDS et autres mutuelles. Peut-être finirez-vous par comprendre un jour que la sécu, c’est votre argent.



  • Asp Explorer Asp Explorer 15 mai 2013 07:46

    Tiens, pépé a oublié de prendre sa pilule pour la tête.



  • Asp Explorer Asp Explorer 15 mai 2013 07:44

    Le fait que des cours en anglais rendent nos universités meilleures sur le marché international est une évidence dont il m’est aussi difficile de discuter que de la rotondité de la lune. Il faut n’avoir jamais fait d’études pour croire qu’on peut obtenir une quelconque reconnaissance académique sans avoir jamais lu une publication internationale, participé à un colloque ou simplement correspondu avec des collègues étrangers ; tout ceci se fait en anglais. Il faut n’avoir jamais mis les pieds dans une entreprise pour s’imaginer qu’on peut encore travailler à autre chose qu’à faire des lits dans un hôtel formule 1 si on ne sait pas rédiger une doc fonctionnelle en anglais, déchiffrer un bon de commande, résumer un manuel utiliateur...

    Il ne s’agit pas tant là d’accueillir des étudiants étrangers, dont il faut quand même se demander pour quelle raison nos impôts financent leurs études, que de fournir une formation adéquate aux étudiants Français. En outre, le déclin américain, ce n’est pas une thématique nouvelle, puisque des tas d’intellectuels très bien informés le prédisent de façon imminente depuis deux siècles.



  • Asp Explorer Asp Explorer 14 mai 2013 22:46

    Mais oui, bien sûr, c’est un complot des juifs nazis de l’espace de la trilatérale de mû.

    Si on prévoit de permettre aux universités françaises de faire des cours en anglais, c’est parce que ça répond à une demande des étudiants, des enseignants et des employeurs. Des employeurs car oui, un employé qui parle anglais est plus productif. Des enseignants car beaucoup ne sont pas français (j’ai pour ma part subi quelques directeurs de TD qui baragouinaient un tel charabia qu’il nous aurait à tous été bien agréable qu’ils employassent la langue de Shakespeare plutôt qu’à massacrer celle de Rableais). Enfin, aux étudiants, qui ont bien compris l’avantage qu’il y a à connaître la langue internationale (en particulier s’il faut ensuite s’expatrier pour trouver du boulot).

    Eh oui, la langue internationale, c’est l’anglais. Ça vous désole sûrement. Moi aussi, mais à l’inverse de vous, j’ai appris, lorsque je suis devenu adulte, à faire la différence entre mes désirs et la réalité. Le rayonnement du français, langue de la diplomatie et de l’union postale, c’est du passé, et tant qu’on se refusera à admettre l’évidence, on traînera comme un boulet notre exception culturelle dont tout le monde se fout et qui nous coûte des points de PNB. Parce que figurez-vous qu’une langue n’est pas employée, dans le monde, en fonction de ce qu’en pensent quelques fonctionnaires retraîtés s’excitant sur les forums glauques de sites conspirationnistes. Une langue est employée à l’international en raison de :
    - sa simplicité (et l’anglais est à ce titre supérieur au français)
    - son rayonnement culturel (et le monde anglo-saxon dispose à ce titre d’une force de frappe considérablement plus efficace que la notre, tant du reste qu’elle prospère sans subvention publique)
    - son rayonnement économique (inutile de développer ce point)

    Si la place du français dans le monde s’étiole, ce n’est pas en raison d’un complot. C’est parce que la France est en train de crever. Fournir aux enfants des écoles, des collèges et des lycées, ainsi qu’aux étudiants et plus tard, aux salariés, un environnement faisant la part belle à l’anglais, afin qu’ils puissent s’y exprimer à leur aise, c’est un élément du redressement futur du pays. Un élément parmi d’autres, mais un élément que nous n’avons plus les moyens de négliger. Si on veut prospérer dans le monde, il faut parler sa langue, et il se trouve que c’est l’anglais.

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