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Asp Explorer

Asp Explorer

Auteur de "L'homme qui a défié Masson", fils d'un démon et d'une princesse Hyrkanienne, le puissant Asp Explorer naquit un soir d'orage dans les hautes terres de Darakhnor. Son couffin jeté dans un torrent de montagne parcourut bien des lieues avant que le nourrisson ne fut recueilli par un sage centaure et trois dryades... blabla blablabla...

Tableau de bord

  • Premier article le 20/12/2006
  • Modérateur depuis le 07/08/2007
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Derniers commentaires



  • Asp Explorer Asp Explorer 16 octobre 2008 23:30

    Le problème avec Asp, c’est qu’il mélange la cause et la conséquence. Si les étagères de la FNAC étaient remplies de livres en espéranto, alors les gens qui ne connaissent pas s’y intéresseraient. Mais comme il y a une forte pression pour que le monde entier dérive vers le tout anglais, la plupart des gens font (comme c’était mon cas il y a seulement quelques années) l’amalgame « international = anglais ».

    S’il y avait vraiment, comme vous dites, une "forte pression" pour le tout à l’anglais, on ne verrait que ça dans les rayonnages. Or, je vous engage à vous rendre dans une des officines que je cite, et vous noterez qu’on trouve des méthodes de tous niveaux pour toutes sortes de langues, depuis l’initiation à l’espagnol pour les futurs vacanciers de la Costa Brava jusqu’aux dictionnaires coptes pour étudiants des langues-O. Il y a une réelle curiosité de nos concitoyens pour les langues étrangères, comme en témoigne le succès de la méthode assimil, et on ne me fera pas croire que "le tchèque sans peine" se retrouve référencé à la FNAC parce qu’il y a un avantage économique considérable à l’apprendre, ou parce qu’il est porté par un fantasmatique lobby slave. Des gens apprennent le tchèque, dans notre pays, parce qu’ils sont curieux de cette langue, de cette culture, de ce pays. La vacuité du rayon "espéranto" atteste, en revanche, du désintérêt de nos concitoyens pour cette langue.



  • Asp Explorer Asp Explorer 15 octobre 2008 23:33

    Ah, ben voilà, on se rapproche. On a isolé le problème principal. Et on n’est plus très loin de découvrir une solution toute bête et toute simple. Une solution qui résoudrait le problème de façon définitive. Une solution finale, quoi.



  • Asp Explorer Asp Explorer 15 octobre 2008 23:10

    Tu as raison, mais tu devrais apprendre à te servir d’un truc sympa qui s’appelle notepad.



  • Asp Explorer Asp Explorer 15 octobre 2008 23:09

    Et si on écoutait un peu moins Nicolas Hulot ?
    Et si on n’a pas envie de changer de société ?
    Et si on a envie d’avoir une voiture et un pavillon ?
    Et si on s’en fout des ours blancs du Vanuatu ?
    On va en prison ?



  • Asp Explorer Asp Explorer 14 octobre 2008 23:36

    Nous revenons à cette vieille lune, comme quoi une langue peut être définie par quelques pronoms et un nombre minimum de noms arbitraires dont découlerait, par des règles logiques et rigoureuse, tout le bestiaire des adjectifs, verbes, adverbes et compléments. Il suffit d’avoir deux sous de bon sens pour comprendre que c’est faux. Par exemple, celui qui utilise une pompe, comment l’appelle-t-on ?

    - un pompiste, si c’est une pompe à essence

    - un pompier, si c’est pour éteindre un incendie

    - un pompeur, dans les autres cas
    C’est arbitraire. Il faut faire l’effort d’apprendre tout ça pour savoir parler français. On pourrait tout aussi bien appeler "pomponier" un soldat du feu, ou inventer un "pompositeur" chargé de gonfler spécifiquement les canots pneumatiques. Que propose donc l’espéranto et son processus bijectif ? Comment dit-on "pompier", par exemple ? L’apprenti-espérantiste est dans l’expectative. S’il est francophone, il inventera un "pompisto" ou un "pompiero" à par du fait d’actionner une pompe. S’il est britannique, il partira de "fireman" pour composer quelque chose qui n’aura rien à voir. Les américains préfèrent dire "firefighter", qui donnera encore autre chose (feusoldato ?). Au final, il faut soit se résoudre à baragouiner un esperanto de cuisine à partir de sa propre langue, en espérant que votre interlocuteur la connaît assez pour récupérer les informations, soit connaître le mot espéranto (fajroestingisto) qui se trouve n’avoir rien à voir avec tout ce que nous venons de passer en revue.

    Et au passage, contrairement à ce qu’indique l’éthymologie espérantiste, l’extinction des feux n’est qu’une petite partie de l’activité d’un pompier moderne, le mot est donc trompeur, et impossible à retrouver simplement "par la logique".

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