• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

Tableau de bord

  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 380 1336 5867
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 227 185 42
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 16 décembre 2011 18:14

    Les femmes ont réussi ce coup de force (actuellement) de se présenter en éternelles victimes (des hommes, cela va sans dire). Et les gêniardes victorieuses se moquent d’un homme qui tente (et à mon avis réussit assez bien) à analyser les relations des hommes et des femmes en des termes un peu plus subtil que la sempiternelle répétition des mêmes « faits ».

    Pourriez-vous me dire d’où vous tenez cette affirmation : « il y a quelques décennies, les femmes n’avaient pas le droit de passer le bac. » Je suis un spécialiste de l’histoire de l’éducation et je ne suis pas informé d’une interdiction portant sur les filles.


  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 16 décembre 2011 07:57

    Sur un personnage féminin étonnant et dont personne n’arrive à parler, même pas celles et ceux qui l’ont créé : les neiges du kilimandjaro (3) sur ce site, ce jour.



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 12 décembre 2011 07:39

    à Ensor


    Merci. J’essaie surtout de perfectionner mes modes d’analyse. Ces opposants en peau de lapin m’aident.
    Par exemple, ce passage, qui rejoint ce que vous dites, est une expression synthétique de ce que je pense qui m’est indirectement apporté par le soin que je prends à réfuter mes contradicteurs : « Je critique dans mon article le discours qui n’est pas raisonnable mais qui se présente comme un raisonnement et qui considère que l’accident n’étant pas arrivé, sa prévention n’est pas nécessaire, à moins de faire la preuve qu’il va arriver, et tout le monde comprend que cette preuve ne sera réellement faite qu’après l’accident. »

    Ce mouvement du discours est humain, certes.
    Il est aussi humain d’anticiper et de prévenir. Ce que je voudrais voir fait.

    La réponse que je vous écris me ramène à la mémoire que la France a mis dans sa constitution un « principe de précaution ». Comme quoi, j’étais parti pour un remerciement et je continue de travailler. Double merci, donc.


  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 11 décembre 2011 14:33
    à Magnon :
    Vous écrivez : « J’ai essayé des provocs comme la pollution radioactive par les cendres volantes de charbon, ou sur la létalité des autres sources d’énergie. »
    Je vous remercie de la « bonté » que vous me manifestez !

    Vous choisissez vous même le registre sémantique de la religion : « le nucléaire est un moloch biblique ou un diable à queue fourchue. » C’est de la projection (1). C’est vous, et vous seul, qui êtes dans la croyance à propos de nucléaire et pensez que le nucléaire est un archange envoyé par dieu pour la prolongation de nos vies terrestres.«  Vous prenez le nucléaire pour le bon dieu et vous imaginez que les esprits critiques du nucléaire sont des croyants comme vous et voient bon dieu et diables à l’inverse de vous.
    Merci de cet aveu.

    Donc, il faut sacrifier l’industrie nucléaire, vous écrivez : »Donc, il faut sacrifier l’industrie nucléaire,"
    Le donc est de trop.
    Vous tentez de faire croire que, selon moi, il faut sacrifier (encore un terme religieux) l’industrie nucléaire.
    Vous bâtissez la figure de l’autre comme ennemi, vous travestissez mes propos et répondez (peut-être, ce n’est même pas sûr) à mes propos travestis par vous au préalable.

    Vous serez argumentez quand vous pourrez écrire ce que vous pensez, non pas en répétant les mêmes formulations, mais en adaptant ce que vous pensez à ce qui vient d’être dit par un autre. (en respectant l’autre, en quelque sorte).
    Un dernier exemple : le fait de critiquer l’énergie nucléaire ne constitue pas, en aucune façon, une soumission aux autres formes d’énergie ainsi que vous tentez de faire croire que je l’aurais dit.

    PS : Vues les bontés que vous avez envers moi, je cours prendre des cours de radio protection.
    Je vous conseille, en m’excusant d’avoir l’air de vouloir vous commander, de prendre des cours de psychologie pour comprendre ce qu’est la projection et savoir analyser vos propres projections, c’est une aide à penser très utile.
    Je ne doute pas que vous le fassiez, puisque la réciprocité vous est une valeur essentielle dans le rapport aux autres, ainsi que je puis le déduire de vos commentaires (mais peut-être je me trompe, avec mon esprit philosophique, si peu scientifique, je ne sais pas bien observer, ce qui est le B.A. BA.).


  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 11 décembre 2011 12:36

    à krolik

    devant votre « commentaire » qui ne commente rien de mon article mais répète ce que vous croyez, les bras me tombent.

    Vous écrivez : « Le seul problème c’est qu’avec l’énergie.. il ne suffit pas d’avoir un beau discours.. » vous faites un discours, on est sur un site, et on écrit, vous écrivez.

    Tout se passe comme si vous aviez l’impression que vous dites le vrai et que je dis « un beau discours ».

    Or, c’est exactement ce que je décris dans mon article : le débat sociétal ou institutionnel est structuré par ces déclarations venant des parties qui se posent en juges selon lesquelles le débat opposerait les scientifiques (qui ne font pas de beaux discours mais disent le vrai) et les gauchistes, écolos... qui eux ne disent pas le vrai mais dont les discours sont beaux.

    Argumentez de ce que j’écris et expliquez pourquoi il y a tant de scientifiques dans les opposants.

    Quand vous écrivez « lorsqu’il faudra retourner au lavoir pour la lessive... », comme si quelque chose dans mon discours suggérait ce futur là, vous êtes dans la manipulation, c’est-à-dire, que, sans le signaler, vous tentez de faire croire que je souhaiterais cet avenir, ou pire, que ce que j’écris irai (futur, pas conditionnel) vers cela et que, bien sûr, comme je ne suis pas un scientifique (comme vous vous créditez vous-même de l’être, en vous opposant de façon radicale aux non-scientifiques) je ne m’en rends pas compte. Ce n’est pas raisonnable et n’a aucune chance, à ce titre, d’être scientifique, ni de s’opposer à ma réflexion.

    Vous opposez la philosophie et le besoin en énergie : « Mais ce n’est pas avec des belles considérations philosophiques que l’on fait fonctionner le monde qui nous entoure, c’est avec des systèmes de productions énergétiques stables. »

    Vraiment, les bras m’en tombent.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv