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Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

Tableau de bord

  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
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Derniers commentaires





  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 17 octobre 2011 18:55

    Les idéologues bâtissent le discours de l’autre de façon in conséquente, disons, et s’oppose au discours de l’autre préalablement divergé.


    Un passage : « Une méthode pernicieuse venue d’Amérique a prétendu laisser tomber le déchiffrage de la relation entre lettres et sons au profit de la simple photographie de « la silhouette  » des mots à mémoriser »
    C’est une invention.

    La lecture n’est absolument pas syllabique.
    Exemple : « J’ai un âne au pré dans l’enclos ». Le premier « a » ne se dit pas, à la place se dit « ai » comme è, le troisième a ne se dit pas, à la place se dit « au » comme « o », le quatrième « a » ne se dit pas, à la place se dit « an » comme « enclos ».
    La méthode syllabique n’existe pas plus que la méthode qui aurait laisser tomber le déchiffrage de la relation entre lettres et sons au profit de « la silhouette  » des mots.

    C’est une violence intellectuelle que d’écrire la phrase « Une méthode pernicieuse venue d’Amérique a prétendu laisser tomber le déchiffrage de la relation entre lettres et sons au profit de la simple photographie de « la silhouette  » des mots à mémoriser »


  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 17 octobre 2011 18:45

    Les discours qui font peur

    qui disent que tout fout le camp
    ont un succès considérable...

    C’est humain.


  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 7 octobre 2011 07:38

    à easy

    Vous écrivez : Le coeur de votre discours ici c’est que vous trouvez arrogant, lorsqu’on n’en est pas, d’en parler.

    Pas du tout, ce n’est pas du tout le coeur de mon discours. Absolument pas.
    Je ne suis pas dans le registre moral.
    Libre à vous de trouver que la « méthode » de décisions politiques pour les banlieues est une méthode arrogante. Ce n’est pas mon propos.

    Je dis que cette façon de faire ne marche pas et ne marchera pas parce qu’elle est inadaptée, intellectuellement, et inadaptée politiquement. Pas parce qu’elle serait mauvaise moralement.

    J’appelle à trouver des solutions partagées, co-bâties. Et pour cela, me semble-t-il, il faut créer une parole, des institutions portant paroles des citoyens de banlieues. Il faut accepter de prendre beaucoup de temps où on a l’air de ne rien faire, de ne pas avancer. Il faut accepter d’entendre, au début, des paroles odieuses, insupportables. SI on n’accepte pas ce passage odieux, on continuera à dépenser de grosses sommes sur ce qui nous fait plaisir, à nous, et qui nous semble juste et bon... et nous enverrons les CRS parce que cela ne créera pas de paix sociale, en se disant : « C’est incroyable ; mais comment sont ces gens ? »

    J’ai déjà écrit des choses en ce sens il y a 6 ans.


  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 6 octobre 2011 19:28

    à Outsider :

    Vous écrivez : « Je ne suis pas tout à fait d’accord avec votre analyse. J’ai lu l’article de M. Bronner et j’étais étonnée qu’il ne touche pas la cause principale de cette situation : l’immigration massive des gens de cultures différents et parfois difficilement intégrables au sein républicain. »

    Mon article s’oppose à l’idée que quelqu’un saurait « la cause principale de cette situation ». Vous énoncez la vôtre et vous étonnez que Bronner n’y voit pas, comme vous, « la cause principale de cette situation ».

    Mon idée est que tant qu’on projettera les résultats de nos modes de pensée, instituées sur des épistémologies qui viennent du traitements d’autres problèmes, et qui ne laissent pas place à l’indéterminé ou le déterminé par d’autres choses, on n’obtiendra rien. Le principe même de ce type d’analyse empêche de « faire société ».
    Il faut « prendre langue ». Prévoir beaucoup de temps. Et accepter de démarrer de très loin du but (le vivre-ensemble, la socialité) de tellement loin que le but ne semble pas atteignable.
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