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Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

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  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
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Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 10 septembre 2011 13:00

    Merci de cette information sur l’autisme et le syndrome d’Asperger. Vous pouvez peut-être poser la question à Catherine Vidal, en passant par son éditeur.

    Je doute qu’elle vous réponde, mais il me semble important de combattre intellectuellement fortement sur ce genre de question (et pas sexe de question qui ne veut rien dire) parce que les tenants de la négation du sexe ont une page dans Libération, appuyée sur des places d’enseignement/recherche à l’Université, c’est-à-dire des places de pouvoir tandis que nous discutons et échangeons des informations sur agoravox. En principe, on ne peut pas nier un fait, c’est ce qu’ils font. En masse. Ce sont les faits qui sont niés en masse, créant une masse de nieurs et de nieuses.


  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 9 septembre 2011 21:42

    Vous écrivez : « Personne n’a jamais prétendu qu’hommes et femmes étaient parfaitement identiques. »

    Malheureusement pour nous tous, vous avez tort.
    Voici ce qu’écrit Catherine Vidal, dont le champ de compétence serait la neurobiologie, selon ses dires : « Rien n’y est jamais figé ni programmé à la naissance. » (elle parle du cerveau et de sa plasticité) 
    Rien. Elle a écrit « rien ». Rien ce qui veut dire même pas le sexe.
    Catherine Vidal prétend bien que dans le cerveau, il n’y a ni homme ni femme.
     
    Le titre de son texte : « les neurones du genre ». Le genre est une construction sociale. Le genre n’a pas de neurone. C’est le sexe qui a peut-être des neurones, de façon métaphorique (il a peut-être des connexions, ou autre chose encore dans le cerveau). Mais dans le genre point de neurone !
    Le titre lui-même est une violence faite à l’intelligence humaine. Puisqu’il confond genre et sexe.
    A près le titre, l’article majore la violence intellectuelle et écrase le sexe sous le genre. Il ne reste plus rien du sexe, juste le souvenir de quelque chose qui serait porteur d’inégalité.
    Les principes épistémologiques sont bien inversés, on n’est plus dans la science mais dans une imitation faisant bien illusion, on est dans un substitut, une idéologie. Les idéologies comme Marx l’a bien montré sont des systèmes ayant figures de sciences et d’honnêteté destinées à servir la domination d’un groupe sur un autre.

    Lisez-le. Et donnez moi votre avis.



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 7 septembre 2011 21:18

    Merci de ce message positif. Peut-être le titre n’était-il pas assez percutant...

    Je m’exprime beaucoup en ce sens, sur une « pub » d’un ministère qui présente l’homme comme étant comblé s’il a une femme battu :

    http://www.lemonde.fr/idees/chronique/2008/11/26/un-homme-comble_1123504_3232.html

    et un autre qui tend à rendre équivalent l’amour d’un homme pour une femme et le fait de la battre :


    C’est absolument monstrueux.



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 7 septembre 2011 09:53

    A voir le modeste accueil fait à cet article, et le vote majoritairement négatif, il me semble bien que nous nous soyons bien habitués à la présomption de culpabilité portée sur les mâles.

    Même un « philosophe » peut attribuer aux hommes une identité biologique qui les installe du côté de oppresseurs et que tout le monde trouve cela normal.


  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 6 septembre 2011 22:32

    Michel Onfray a écrit, à propos d’une exposition de Marie Morel, la liberté des femmes : «  »La liberté des femmes" nous contraint, nous les hommes, à parler un ton en dessous. Car, même si je ne suis pas de ceux qui soumettent les femmes, nous partageons avec l’engeance masculine cette biologie hormonale qui nous installe du côté des oppresseurs : « il utilise sa force pour me faire peur » lit-on dans une de ses œuvres. Du muscle, pas de cerveau ; des biceps, pas de raison ; des pectoraux, pas d’intelligence ; des poils, pas d’entendement ; une petite trompe d’éléphant flaccide entre les jambes, et rien entre les deux oreilles..."Les hommes sont mauvais de par la biologie, même Onfray le dit, et même s’ils n’utilisent pas cette biologie pour faire du mal aux femmes, ils sont tout de même solidaires de ceux qui le font. Essayez de dire ça de n’importe quelle minorité, les juifs, les homos, les musulmans, les Roms... mais des hommes pas de problème, on peut être reconnu de gauche, généreux, et écrire qu’ils sont biologiquement « installer du côté des oppresseurs » et que même s’ils ne passent pas à l’acte, ils en sont quasiment coupables (solidarité mécanique avec les coupables).

    On trouve ce texte d’ostracisme envers les hommes, de condamnation biologique des hommes dans le livre de l’exposition de Marie Morel

    et dans le blog »autopsie d’une famille«  :

    http://rpplbis.blog.lemonde.fr/2011/02/15/le-male-est-mauvais-de-par-sa-biologie-michel-onfray/


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