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Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

Tableau de bord

  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
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Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 10 décembre 2011 07:52

    Magnon, vous illustrez un de mes arguments et me donnez raison sans vous en rendre compte : tant que l’accident n’est pas arrivé, on continue, l’accident qui vient d’arriver n’est pas le pire, il y en a eu avant, dont on s’est « sortis » (ça va donc continuer, en tout cas, on ne peut en avoir l’espoir, et aucune raison selon vous ne permet d’en douter), l’océan Pacifique a un effet de dilution gigantesque... etc

    Pourtant, aussi gigantesque que soit ce que vous appelez un effet (et qui est une puissance, en terme philosophique, une capacité qui peut-être va se mettre en oeuvre et peut-être pas, et dont on ne connait pas du tout, mais pas du tout l’ampleur, que l’on ne sait pas mesurer, qui est peut-être petite par rapport à la taille de cet océan, ce n’est pas forcément proportionnel au volume d’eau... en tout cas, ce n’est pas un effet) cette capacité de dilution (et non pas effet), aussi grande qu’elle soit est limitée. Un éléphant qui est très gros est limité. et l’Himalaya aussi, la lune qui est encore plus grosse qu’un éléphant est limitée et le soleil aussi...
    Quand on a découvert la rotondité de la Terre (on, c’est les occidentaux, chrétiens, qui avaient dans leur bagage des papiers officiels du pape leur disant qu’ils étaient gouverneurs de tous les pays qu’ils voyaient et parcouraient, découvraient et que ces pays étaient immédiatement annexés au pays natal des découvreurs), on a eu l’impression d’entrer dans un monde tellement vaste qu’il était infini. Nous pouvons voir ce qu’il en est de nos jours.
    A force de rejeter nos déchets dans l’air et dans l’eau, nous,les humains, en arrivons à l’obligation de vivre dans notre poubelle.
    Mais vous avez raison, il y a encore un peu de place dans cette poubelle et on peut continuer : les océans peuvent encore absorber du CO2, de la radioactivité.
    Je critique dans mon article le discours qui n’est pas raisonnable mais qui se présente comme un raisonnement et qui considère que l’accident n’étant pas arrivé, sa prévention n’est pas nécessaire, à moins de faire la preuve qu’il va arriver, et tout le monde comprend que cette preuve ne sera réellement faite qu’après l’accident.
    Vous croyez vous opposer à moi en exposant ce discours Malheureusement, vous me donnez raison.


  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 2 décembre 2011 07:42

    Oui c’est une analogie un peu mystique... mais intéressante. Il y avait des ouvriers fiers du statut social né de leur travail (les gueules noires, les gueules jaunes...). Il ne faut pas rêver tout de même. Nombre de travaux ouvriers même au XIXème siècle étaient d’un ennui mortel, souvent très dangereux et sans aucune gloire.

    sauf la dernière phrase.

    Personnellement, je désapprouve toute insulte.



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 1er décembre 2011 19:12

    Je ne comprends pas votre étonnement, cependant, je vais expliciter mes intentions.


    Dans le premier article, j’ai dit ce que j’avais vu dans le film. Ce qui m’a valu des insultes !

    J’ai donc écrit un second article sur ce que dit Guédiguian de la classe ouvrière de nos jours, ce qu’il dit dans son film, pas ce qu’il dit dans les interviews, pas ce qu’il veut dire, ou ce qu’il croit dire, ce que j’entends et ce que je n’entends pas.

    J’en prépare un troisième et si Agoravox le publie, vous ne serez pas obligée de le lire.


  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 1er décembre 2011 19:07

    Je vous remercie de ne pas m’insulter, alors que, selon vous, nous ne sommes pas d’accord. Ce devrait être l’ordinaire des relations humaines et des relations sur ce site, mais comme, néanmoins, ce n’est pas le cas, acceptez, pour commencer, ces remerciements.


    Vous écrivez : « un malaise des jeunes dans les classes populaires en difficulté : confrontés à la galère, ils exercent la violence qui en découle de manière socialement suicidaire, soit en agressant des gens de leur propre environnement, soit en détruisant et en brûlant cet environnement, jamais en portant le feu dans les beaux quartiers. Ce sont là des comportement de désespoir, pas de combat, et c’est l’un des principaux échecs de la classe ouvrière ! »
    Je suis très près de ce point de vue.


  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 30 novembre 2011 00:33
    mais les vrais responsables demeurent, comme toujours, invisibles. Ce n’est pas un grief : cette invisibilité reflète la réalité.


    A la réflexion, ça, c’est vraiment victimiste.
    Au sens passif (il n’y a rien à faire, c’est comme ça : « comme toujours »).
    Au sens identitaire (« demeurent »).
    Au sens de l’explication magique puisque le caractère invisible est censé faire preuve de la réalité !
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