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Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

Tableau de bord

  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
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Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 17 octobre 2020 11:38

    J’ai écrit un roman, qui est en fait un portrait, le portrait d’une femme, mais la catégorie « portrait » n’existe pas tandis que la catégorie « roman » est extrêmement souple. Je pense améliorer les chances de succès de ce texte à l’édition, en rajoutant quelques paragraphes. J’y pense depuis longtemps, je vais le faire.

    Les héros s’appellent Irène et Pierre-Louis. Irène est surnommée par Pierre-Louis Reinamour, et Pierre-Louis Piloulou. Pour reconnaitre ce texte, car ça ne changera pas.

    Le fin de l’affaire est de dire du mal des hommes dans ce roman. Je vais rajouter des paragraphes quasiment n’importe où. Un au début pour que l’affaire soit claire rapidement et que le texte devienne « intéressant » selon les critères de l’époque. Sa difficulté de vivre, qui est l’objet du texte, constitué de multiples narrations, aurait pour source des attouchements de son père. Il faut être discret sur l’atteinte sexuelle que lui a fait son père (pas de détails), surtout qu’elle dise « d’une certaine façon, ça m’a appris la vie », qu’elle pardonne, qu’elle résilie… qu’elle soit une bonne personne, et que malgré cela, l’atteinte soit telle qu’elle n’arrive pas à vivre.

    Voilà qui remplira l’idéologie de l’époque. Sachant que si ça marche, si le texte est édité avec ça, il faudra l’enlever car je ne veux pas nourrir cette violence idéologique.

    J’ai écrit quatre paragraphes dans le TGV que je placerais presque n’importe où dans la partie « journal » de mon texte. Il y a un timing cependant : Un rapidement au début. Un un plus loin, et deux rappels n’importe où.

     

    « C’est papa qui m’a appris la vie, il n’avait pas le droit, mais bon, c’est ainsi. C’était un peu tôt, et il aurait pas dû. Après, les hommes, ils ont été prévenants et attentifs, ils sont allés à mon rythme, lentement dans la montée des caresses, patients dans l’attente du plaisir ; j’ai toujours eu l’impression que ce débordement, l’esprit qui s’en va et le corps heureux, plein de lui-même, comment ça vient, ils en jouissaient aussi, ils aimaient ma lenteur. »

     

    « Mon père, il était comme fou quand ça le prenait de faire ces choses d’amours secrètes et interdites… Après, les hommes, j’en ai jamais rencontrés d’empressés. De toute façon, je dois arrêter d’y penser, de comparer. Ce n’est pas si grave, la vie continue, belle et désirable »

     

    « La résilience est un sport difficile. Quand on écoute le bon monsieur de Toulon, ça paraît facile et le gain est tellement grand, qu’on ne peut résister : hop, tu résilies et tu rejoins le bonheur, la vie t’appelle, comme il dit. Je voudrais l’y voir, moi. Son malheur est terrible, mais tout le monde est avec lui, maintenant. »

     

    « Il faut aimer les hommes, c’est leur corps, ils sont comme ça, c’est leur corps qui veut ça, leur insatisfaction sexuelle leur coute cher, elle leur fait mal, je l’ai vu dans tous les hommes que j’ai tenus nus contre moi et en moi, il n’y en a pas tant que ça. Je sais, ce que j’écris là, c’est le contraire de ce qui se dit tout le temps. Qu’il faut les éduquer, pour que leur domination cesse. Mais je ne sais pas, ils sont éduqués, et par des femmes ! »

    Evidemment, il y aura tout de même quelques modifications liées à la place que prendront ces paragraphes, il faudra un peu les cheviller à ce qui précède et à ce qui suit.

    C’est le miracle du web : comme entre ceux qui ont réussi leur vie et ceux qui ne sont rien, je suis dans la deuxième catégorie, personne ne fera attention à mon acte d’écriture, de mise en conformité de mon texte, avec des éléments que je trouve abominables des discours tenus actuellement sur les femmes et les hommes et je pourrais a posteriori montrer que ces quatre paragraphes n’appartiennent pas à mon texte et d’une manière plus générale n’appartiennent pas à mon écriture. L’antériorité de l’acte d’écrire ces paragraphes hétérogènes (avec mes intentions, les intentions qui portent cet acte) sera établie ici.



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 17 octobre 2020 11:08

    « L »homme est le pire ennemi de la femme". France Inter hier.

    Alors, si les choses sont ainsi, il faut empêcher l’homme d’agir. On l’arrête à quel moment ? A la sortie du ventre de sa mère ?



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 17 octobre 2020 11:04

    Hier, sur France Inter, il était dit que

    « l’homme est le pire ennemi de la femme ».

    La plainte des femmes ne diminuera jamais, elle augmentera toujours, n’étant pas susceptible de modérations.



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 28 septembre 2020 21:04

    France Inter, toujours, le 6/9 du dimanche 27 septembre, à 2h45’20’’ : 

    « si vraiment les hommes sont des créatures faibles sans volonté, incapables de rester concentrés face à une fille en short totalement soumis à leurs pulsions, alors il serait peut-être temps de poser la question :

    êtes-vous pour ou contre le droit de vote des hommes ? » Et le journaliste , Frédéric Pommier rajoute : « pas mieux. »

    Remise en cause du droit de vote des hommes ! C’est la première fois que je l’entends.



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 28 septembre 2020 21:00

    France Inter, toujours, le 6/9 du dimanche 27 septembre, à 2h45’20’’ : 

    « si vraiment les hommes sont des créatures faibles sans volonté, incapables de rester concentrés face à une fille en short totalement soumis à leurs pulsions, alors il serait peut-être temps de poser la question :

    êtes-vous pour ou contre le droit de vote des hommes ? » Et le journaliste , Frédéric Pommier rajoute : « pas mieux. »

    Remise en cause du droit de vote des hommes ! C’est la première fois que je l’entends.

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