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Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

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  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
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Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 4 octobre 2014 14:03

    Au contraire, vous abondez en mon sens. L’exemple des Bretons n’est pas là pour parler de la Bretagne. Je n’en dis qu’une chose : d’un point de vue général, théorique, c’est un communautarisme et que cette caractéristique de communautarisme n’est pas dans le discours tenu sur les Bretons. Ce qui constitue un viol de l’idée d’égalité de tous en droit. Vous m’expliquez que les Bretons ont de bonnes raisons de se constituer en groupe en part. Ce n’est pas le sujet. Vous allez dans mon sens, puisque vous reconnaissez par là que les Bretons se distinguent et se séparent du peuple français en son ensemble et valorisent cette distinction-séparation.

    Si le concept de communauté est exclusif de la République et de la Nation, comme il est dit de certains groupes, alors cela doit se dire des Bretons. Et quand vous mettez des guillemets à « sa » (République) vous confirmez la validité de mon exemple pour ce que je veux dire.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 12 septembre 2014 17:07

    Errata : Le court métrage Les ficelles est réalisé par Frédéric Bayer-Azem avec (et pas « de ») Nathalie Nguyen, Nordine Bélatrache, Karim Sbaï, et Hatika Karaoui.

    Avec mes excuses.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 29 août 2014 22:49

    Imago (G.M)

    Merci du compliment tout d’abord.
    Ensuite, je suis très lié au théâtre et me mets au cinéma depuis peu. J’ai réalisé un film très court : http://www.dailymotion.com/video/x11pgwl_je-suis-pres-loin-de-toi_people qui est dans l’unité de temps, de lieu et d’action (sans dire que le théâtre est toujours dans ces trois règles, je suis subtil)
    En tout cas, je veux dire que le cinéma n’est pas pour moi, lié au patrimoine ; c’est, en tout cas, ma première impression, à l’inverse du théâtre où le permanent est le texte. L’éphémère de la représentation et du texte (d’un programme).
    Le cinéma ne produit pas ce programme unique initiale susceptible d’une infinité d’interprétations. On ne va pas filmer 500 Citizen Kane. Du coup, Citizen Kane, c’est comme les grands parents, on est passé par eux mais on ne peut pas les garder et c’est pas grave, ils nous ont préparé la route et c’est la route du jour qui compte.
    Bref, chaque fois, que je rencontre cette idée du cinéma comme patrimoine, j’ai l’impression que c’est la première fois (j’oublie toujours cette dimension du cinéma qui m’intéresse peu).
    On a aussi des scénarios, et on pourrait traiter le cinéma comme le théâtre. SI un film disparaît, quelqu’un reprend son programme et refait un film. Cette possibilité n’est pas évoquée. Elle concerne pourtant le patrimoine du cinéma.

    Je ne pense pas que la situation soit la même pour l’architecture. Nous avons de très vieux bâtiments, routes, ponts (Romains, Mayas et tout au long du temps, des architectures se maintiennent et nous parviennent)... En théâtre nous avons Sophocle... En cinéma, nous avons Méliès et les Frères Lumière (ce n’est pas la même ancienneté) 
    Ensuite, je ne comprends pas tout dans votre message. Qu’est-ce que vous appelez les maisons de papiers ? Quelles démolitions de quelles erreurs architecturales ?
    Nous avons des bâtiments admirables (le viaduc de Millau, la grande Arche de la défense...), me semble-t-il, d’autres plus discutables (Centre Pompidou, la grande bibliothèque)... et des ouvrages médiocres...
    Je ne vois pas non plus ce qu’il y a de réducteur à opposer la pierre et l’éphémère (si c’est ce que j’ai fait)
    Amicalement
    OP




  • Orélien Péréol Orélien Péréol 14 juillet 2014 15:13

    Vous écrivez : Comme souvent, les films de Ken Loach éveillent le goût des luttes et aident à redresser la tête en ces temps de sombre résignation.

    Je ne partage pas ce point de vue, je trouve que le film « la part des anges » est un éloge involontaire du capitalisme : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/un-delinquant-sympathique-la-part-119367


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 25 juin 2014 17:06

    Je ne confonds pas deux lois. Arrêtez de me prendre pour un imbécile qui ne sait pas ce qu’il dit.

    Dès la loi de 2004, j’ai annoncé que la perversion de la laïcité (perversion signifie « à l’envers ») allait majorer les problèmes et « obliger » à créer d’autres lois, à augmenter la répression alors que la répression doit être l’exception en démocratie, d’un usage modéré et minimal (ce sont les dictatures qui veulent contrôler les consciences). La loi de 2010 confirme l’analyse que j’en faisais et j’annonce de nouveaux problèmes (faux problèmes selon moi) avec les soutanes des prêtres dans la rue et la discussion « faut-il une loi contre les soutanes ? » L’origine de ce mouvement d’augmentation des problèmes et des supposées solutions (les lois) est le renversement du concept de laïcité.
    Si vous voulez vous raconter et raconter aux autres qu’il y a une laïcité but et une laïcité moyen... etc. Faites-le. Je ne suis pas d’accord avec votre point de vue qui ne me parait pas appuyé sur l’histoire et les fondements de notre civilisation mais sur des désirs d’exclusions.
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