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  • Premier article le 11/11/2005
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Derniers commentaires



  • Azür 23 janvier 2007 17:45

    Le Parisien 23.01.2007, extraits de l’interview du Professeur Robert Molimard, tabacologue, Centre Anti Tabac de Villejuif.

    - Pour vous qui aidez des fumeurs à arrêter de fumer depuis trente ans, cette loi est-elle une victoire ?

    - Oui et non. Si on se place du point de vue du non-fumeur, c’est normal qu’une secrétaire ne subisse plus la fumée de ses collègues toute la journée. Mais si on se place du coté du fumeur, l’activisme des ligues antitabac est si puissant qu’on finit par ne voir le fumeur qu’à travers l’interdiction et la répression. Et, à mon avis, cette répression aura des effets contre-productifs.

    - Donc, le ministre de la Santé est victime de ces ligues antitabac...

    - Ecoutez, on nous dit : il y a 5 000 morts par an de tabagisme passif, selon la dernière étude européenne. En réalité, si on regarde de près l’étude, sur ces 5 000 décès, seuls 1 114 étaient des non-fumeurs.[...] Pour faire accepter une interdiction, on a joué sur le volume de morts !

    - Apres les Etats-Unis, tous les pays européens restreignent le droit de fumer. La France pouvait-elle l’éviter ?

    - Quand je regarde la loi Evin, il y avait tout dans cette loi pour petit à petit faire respecter le droit des non-fumeurs. [...] On aurait pu continuer tranquillement ainsi. Je reconnais qu’un environnement non fumeur peut permettre d’aider certains à arrêter. Ceux qui étaient prêt surtout. Mais ceux qui n’en ont pas envie vont souffrir et se rebeller.

    - Mais quels sont les risques réels d’une répression accrue contre le tabac ?

    - [...] Il y aura des résistances passives ou des formes de révolte et aussi, au travail, un risque de délation de la part des non-fumeurs.Quand on va sur les sites américains, maintenant, les puritains demandent d’interdire le tabac aux personnes qui ont des enfants, en les comparant à des « pédophiles ». C’est grave et dangereux pour une société. Ce décret bulldozer aura des effets pervers.

    - Le gouvernement va débloquer 50 euros par fumeur pour acheter des substituts nicotiniques. Est-ce un argument pour les fumeurs, à votre avis ?

    - Alors là, c’est le pillage de la Sécurité sociale. Les fabricants de produits nicotiniques veulent le beurre et l’argent du beurre : être en vente libre, faire de la pub et que l’Etat subventionne le tout.

    - Vous êtes opposé à l’interdiction totale, vous dites que les substituts nicotiniques sont inefficaces. Quelle solution pour arrêter de fumer ?

    - Il faut investir dans la recherche sur le tabac pour trouver un médicament vraiment efficace [...] D’autre part, je pense qu’il faut faire comme les Suédois, qui ont réautorisé le tabac à priser, à chiquer. Il n’y a pas de fumée qui dérange les autres, et le fumeur mâchouille ce produit [...] Et, dans ce pays, il y a moins de morts par cancer du poumon ou d’infarctus qu’ailleurs en Europe.

    - Vous êtes quand même d’accord pour dire que le tabac est dangereux pour la santé ?

    - Bien sûr, et les fumeurs sont les premiers à le savoir. Mais ils sont pris entre deux peurs : celle de mourir d’un cancer et celle d’arrêter de fumer !



  • Azür 21 janvier 2007 08:30

    Il m’est d’avis que Ségolène manque cruellement d’humour et a de la justice une définition toute personnelle...

    Médiatiquement et politiquement, elle pouvait très facilement reprendre la main en rebondisant sur la gaffe de son porte-parole. Tonton, tout manipulateur qu’il était, n’aurait pas manqué une telle occasion !



  • Azür 21 janvier 2007 07:38

    Comme ma réponse à Jacques du 19.01.2007 10:51 ne s’affiche toujours pas, je tente à nouveau ma chance :

    Jacques a dit :

    « De mon côté je pense qu’il serait urgent de réfléchir à législation spécifiques pour les clubs de cigare en 2008, que pensez vous de cette question ? »

    Azür lui répond :

    C’est une excellente question dont la réponse ne pourrait, à mon sens, être trouvée que dans la concertation. Même si ce mot, venant de moi, vous étonne ! smiley

    Les clubs d’amateurs de cigares sont pour la plupart constitués en associations loi 1901. Ils ont donc une existence légale et ainsi, parallèlement à leurs devoirs, des droits comme par exemple la liberté d’expression. Comment exercer cette liberté d’expression sans qu’elle soit considérée comme du prosélytisme et/ou de la propagande à visé commerciale ?

    Les clubs d’amateurs de cigares se réunissent jusqu’ici dans des lieux publics tels que bars ou restaurants pour leurs soirées dégustation. Le dernier décret va rendre cela impossible en janvier 2008 au plus tard. A ma connaissance, il n’est pas garanti que le ou la propriétaire d’un restaurant puisse légalement organiser une soirée privée où il ou elle serait seul à servir les clients, car le lendemain le lieu redeviendrait accessible à tout public avec, pour les amateurs de sodomisation de diptères, une pollution résiduelle. Si un club d’amateurs de cigare loue un local, il se retrouve dans un lieu public et donc en y organisant une soirée de dégustation, contrevient aux lois anti-tabac. Que faire, si non passer dans la clandestinité ?

    Les amateurs de cigares ont une presse spécialisée, dont la vente en kiosque a été clairement mise en cause par le pdt de DNF. Doit pousser l’absurdité jusqu’à légiférer pour garantir son existence ?

    Je vous serai reconnaissant d’y apporter vos réponses qui, en regard de la position que vous exprimez plus haut, devraient être intéressantes...



  • Azür 19 janvier 2007 13:47

    Mais pourquoi diable mon commentaire ne s’affiche pas ?

    ************************

    Jacques a dit le 19.01.2007 à 08h16 :

    "De mon côté je pense qu’il serait urgent de réfléchir à législation spécifiques pour les clubs de cigare en 2008, que pensez vous de cette question ?"

    Azür lui répond le 19.01.2007 à 10h49 :

    C’est une excellente question dont la réponse ne pourrait, à mon sens, être trouvée que dans la concertation. Même si ce mot, venant de moi, vous étonne ! smiley

    Les clubs d’amateurs de cigares sont pour la plupart constitués en associations loi 1901. Ils ont donc une existence légale et ainsi, parallèlement à leurs devoirs, des droits comme par exemple la liberté d’expression. Comment exercer cette liberté d’expression sans qu’elle soit considérée comme du prosélytisme et/ou de la propagande à visé commerciale  ?

    Les clubs d’amateurs de cigares se réunissent jusqu’ici dans des lieux publics tels que bars ou restaurants pour leurs soirées dégustation. Le dernier décret va rendre cela impossible en janvier 2008 au plus tard. A ma connaissance, il n’est pas garanti que le ou la propriétaire d’un restaurant puisse légalement organiser une soirée privée où il ou elle serait seul à servir les clients, car le lendemain le lieu redeviendrait accessible à tout public avec, pour les amateurs de sodomisation de diptères, une pollution résiduelle. Si un club d’amateurs de cigare loue un local, il se retrouve dans un lieu public et donc en y organisant une soirée de dégustation, contrevient aux lois anti-tabac. Que faire, si non passer dans la clandestinité ?

    Les amateurs de cigares ont une presse spécialisée, dont la vente en kiosque a été clairement mise en cause par le pdt de DNF. Doit pousser l’absurdité jusqu’à légiférer pour garantir son existence ?

    Je vous serai reconnaissant d’y apporter vos réponses qui, en regard de la position que vous exprimez plus haut, devraient être intéressantes...



  • Azür 19 janvier 2007 10:51

    Jacques a dit :

    « De mon côté je pense qu’il serait urgent de réfléchir à législation spécifiques pour les clubs de cigare en 2008, que pensez vous de cette question ? »

    Azür lui répond :

    C’est une excellente question dont la réponse ne pourrait, à mon sens, être trouvée que dans la concertation. Même si ce mot, venant de moi, vous étonne ! smiley

    Les clubs d’amateurs de cigares sont pour la plupart constitués en associations loi 1901. Ils ont donc une existence légale et ainsi, parallèlement à leurs devoirs, des droits comme par exemple la liberté d’expression. Comment exercer cette liberté d’expression sans qu’elle soit considérée comme du prosélytisme et/ou de la propagande à visé commerciale ?

    Les clubs d’amateurs de cigares se réunissent jusqu’ici dans des lieux publics tels que bars ou restaurants pour leurs soirées dégustation. Le dernier décret va rendre cela impossible en janvier 2008 au plus tard. A ma connaissance, il n’est pas garanti que le ou la propriétaire d’un restaurant puisse légalement organiser une soirée privée où il ou elle serait seul à servir les clients, car le lendemain le lieu redeviendrait accessible à tout public avec, pour les amateurs de sodomisation de diptères, une pollution résiduelle. Si un club d’amateurs de cigare loue un local, il se retrouve dans un lieu public et donc en y organisant une soirée de dégustation, contrevient aux lois anti-tabac. Que faire, si non passer dans la clandestinité ?

    Les amateurs de cigares ont une presse spécialisée, dont la vente en kiosque a été clairement mise en cause par le pdt de DNF. Doit pousser l’absurdité jusqu’à légiférer pour garantir son existence ?

    Je vous serai reconnaissant d’y apporter vos réponses qui, en regard de la position que vous exprimez plus haut, devraient être intéressantes...

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