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Jclaude

Jclaude

Ancien "ouvrier de banque", toujours électron libre, depuis ma première carte de parti en février 1968 à la section UJP de Poitiers alors bien à gauche jusqu'à aujourd'hui où le Pardem a rejoint mes idées. Passionné d'égalité, donc de fraternité.

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  • Premier article le 22/08/2020
  • Modérateur depuis le 05/09/2020
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Derniers commentaires



  • Jclaude babelouest 15 juin 2020 07:08

    @C’est Nabum
    Somptueux ! Cela me rappelle les aventures d’un ami, récemment disparu, qui était né sur les bords du Canal de Suez (son père y était ingénieur), et entre autres fut gardien de navires à La Valette, chef de chantier (il était alors encore mineur) en Algérie en guerre, squatteur à Genève ou à Nantes, métallurgiste sur cuivre à Paris, imprimeur (d’un journal interdit qui s’appelait la Cause du Peuple), planteur de riz dans la Chine de Mao Zedong, et j’en passe sûrement ! Ses amours furent multiples. Il a d’ailleurs écrit plusieurs livres, dont l’un raconte sa vie (je l’avais aidé à l’éditer). Claude François, né lui aussi sur les bords du Canal, fut même amoureux de sa petite sœur, à qui j’ai pu parler le jour de la sépulture.... Et comme toujours, tout cela est absolument authentique. Cela lui donne peut-être encore plus de sel.
    .
    C’est vrai, quand on se retourne, la tentation est de se dire, comme Baudelaire :
    « J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans ! »



  • Jclaude babelouest 14 juin 2020 17:57

    @C’est Nabum
    Sûr qu’à Paimbœuf c’est quelque chose, avec en face, au loin, les installations pétrolières. Quoique pas aussi impressionnant, sans doute, que la rive depuis chez un copain québécois. De nombreuses personnes viennent admirer les couchers de soleil depuis sa ville, sur le Saint-Laurent : l’autre rive est à trois kilomètres !



  • Jclaude babelouest 14 juin 2020 17:50

    @C’est Nabum
    Là où j’habite maintenant, la Sèvre est à un kilomètre. Pendant douze ans, à Nantes, j’étais pas loin de l’autre Sèvre, plus petite. Et encore plus près de la Loire. Là, évidemment elle n’a pas cet aspect sauvage qui la caractérise en amont. D’un autre côté, le Belem qui y a son port d’attache est autrement plus majestueux que les gabares !



  • Jclaude babelouest 14 juin 2020 08:42

    La douceur de vivre entre Loire et Garonne.... la Sèvre Niortaise, parmi les rivières qui la rejoignent ou la frôlent, compte la Belle et le Mignon : dommage, ils ne se rencontrent pas. La Belle, en effet, est un sous-affluent de la Charente. Ce fleuve, modeste comme tout dans cette région, ne fait qu’à peine 160 Km de long.

    .

    En hiver, cette malicieuse Sèvre, il y a encore peu (oh, une cinquantaine d’années), n’hésitait pas chaque hiver à déborder largement sur des rives dont l’altitude oscillait souvent entre deux et trois mètres. Partant du port de mon village, on pouvait avec le temps rejoindre l’océan de bief en rigole, de canal en « bot », mais en plein hiver c’est tout le Marais qui était accessible. En pleines « évaïes », il y avait bien un mètre d’eau au-dessus des barrières et des petites haies. Ne surnageaient que les frênes têtards et les peupliers, les « virginies » comme on disait. Tout était feutré par cette masse liquide. C’est pourquoi les rares ponts soient étaient très longs pour rejoindre des parties plus hautes, soit se présentaient en dos d’ânes très accentués, alors que les chemins qui y menaient n’étaient même pas visibles. Un blogueur connaissait bien ces coins, hélas il est décédé : il signait « le Ragondin Furieux ». Ces bestioles herbivores, fouisseuses de berges (pour le plus grand mal de celles-ci) finissent souvent en pâté, ma foi très bon : parce que cela pourrait choquer les touristes de passage, on appelle cela le pâté de nutria.

    Malheureux ceux qui ne connaissent pas de rivière à qui parler, quand ils sont gamins : ils perdent quelque chose. Pas étonnant si I Muvrini en avait fait une chanson « Conde tu core », Lorsque tu cours.



  • Jclaude babelouest 14 juin 2020 05:39

    Sauf que les amères loques, toujours en retard de six lieues et trois coudées, en sont encore au système impérial.... besoin d’imposer LEUR façon de voir, sans doute. Il n’empêche que Jules Verne, en son temps, n’avait pas encore bien intégré le système métrique.

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