Le fils Bedos n’a pas été le premier à qualifier l’héritière de dévergondée, il n’a fait que reprendre l’insulte utilisée par la mouvance de l’extrême droite à l’encontre de Marion Anne Perrine. Jérôme Bourbon, directeur de rivarol, a décrit la fille du vieux menhir comme « une gourgandine sans foi ni
loi, sans doctrine, sans idéal, sans colonne vertébrale, pur produit des
médias, qui a multiplié les purges depuis des années et dont l’entourage n’est
composé que d’arrivistes sans scrupules, de juifs patentés et d’invertis
notoires ».
L’autre qualificatif est approprié car non seulement les origines néofascistes du fn sont patentes, cette entreprise familiale a d’ailleurs puisé son passé aussi bien chez les maurrassiens de l’Action française que chez les vichystes ou autres collaborateurs du 3ème Reich, mais surtout leur idéologie est issue des pires courants xénophobes et racistes. C’est pourquoi le fn s’est toujours reconnu dans les particularités de régimes les plus autoritaires, ceux qui pratiquaient l’apartheid comme la dictature de l’Afrique du sud ou ceux qui instauraient le totalitarisme genre Pinochet.
Waouw, quel coming out miss comique ! Moi qui croyais que vous n’étiez qu’un simple agent hasbarique ou tout au plus un sayanim alors vous êtes en réalité plus que ça : un membre du mossad, mazel tov ! Dans quel domaine êtes vous affectée ? Laissez moi deviner, la cellule de la surveillance du web n’est-ce pas ? J’ai trouvé : vous dirigez une des équipes de cybernautes qu’a déployé israel pour diffuser de la « désinformation positive ».
Jonathan Cook, journaliste basé à Nazareth, a écrit un article très intéressant sur ces soldats du web au service de l’entité sioniste :
« Le ministère des Affaires étrangères israélien aurait mis sur pied une équipe clandestine spéciale de travailleurs rémunérés dont le travail consistera à surfer sur l’Internet 24 heures sur 24 pour propager des informations positives sur Israël.
Le soutien passionné à Israël qui s’exprime dans les sections interactives des sites Internet, forums, chats, blogs, Twitters et Facebook, n’est peut-être pas ce dont il a l’air à première vue.
Le ministère des Affaires étrangères israélien aurait mis sur pied une équipe clandestine spéciale de travailleurs rémunérés dont le travail consistera à surfer sur l’Internet 24 heures sur 24 pour propager des informations positives sur Israël.
De jeunes Israéliens férus de l’Internet, surtout des soldats fraîchement diplômés et démobilisés dotés de compétences linguistiques, sont recrutés pour jouer le rôle de surfeurs ordinaires, tout en propageant la ligne gouvernementale sur le conflit du Moyen-Orient.
« Pratiquement, l’Internet est un théâtre d’opérations dans le conflit israélo-palestinien, et nous devons être actifs dans ce théâtre, sans quoi nous allons perdre », dit Ilan Shturman, le responsable de ce projet.
L’existence d’une « équipe Internet de combat » est apparue au grand jour depuis qu’elle a été inscrite dans le budget du ministère des Affaires étrangères cette année. Près de 105 000 € ont été réservés à une première phase de développement, et un financement supérieur est prévu pour l’an prochain.
L’équipe sera sous l’autorité d’un vaste département qui traite de ce que désigne le terme hébreu « hasbara », officiellement traduit par « explication publique » mais qui signifie plus couramment « propagande ». Cela inclut non seulement le travail des relations publiques gouvernementales mais des questions plus secrètes que traite le ministère avec une cohorte d’organisations privées et d’initiatives qui font la promotion de l’image d’Israël dans la presse, à la télévision et en ligne.
Dans une interview accordée ce mois à The Calcalist, un journal d’affaires israélien, M. Shturman, vice-directeur du département hasbara du ministère, a admis que son équipe travaillerait clandestinement.
« Nos gens ne diront pas : »hello, je suis du département hasbara du ministère des Affaires étrangères israélien et je voudrais vous dire ceci« . Et ils ne s’identifieront pas non plus nécessairement comme Israéliens, dit-il ; ils parleront comme des surfeurs et des citoyens, et écriront des réponses qui auront l’air personnelles mais seront basées sur une liste préparée de messages développés par le ministère ».
Rona Kuperboim, chroniqueuse pour Ynet, le site d’information israélien le plus populaire, a dénoncé cette initiative, disant qu’elle indique qu’Israël est devenu « un Etat doté d’une police de la pensée ».
Elle a ajouté que « de bonnes RP ne peuvent pas rendre plus agréables la réalité dans les territoires occupés. Des enfants y sont tués, des maison bombardées, des familles meurent de faim ».
Elle a été contactée par de nombreux intervenants demandant comment postuler à un job dans l’équipe du ministère des Affaires étrangères.
Le projet formalise des pratiques de relations publiques que le ministère a développées spécifiquement pour l’attaque israélienne contre Gaza en décembre et janvier dernier.
« Pendant l’opération Plomb Durci, nous avons fait appel aux communautés juives à l’étranger et avec leur aide nous avons recruté quelques milliers de volontaires qui se sont joints aux volontaires israéliens » a dit M. Shturman.
« Nous leur avons fourni du matériel de contexte et de propagande et nous les avons envoyés pour représenter le point de vue israélien sur les sites web et les enquêtes d’opinion sur l’Internet ». »
Tzabar alias Jacob nous ressort la tactique typique des sionistes : l’inversion accusatoire.
S’il y a aujourd’hui un état qui a des traits communs avec le nazisme, c’est sans aucun doute l’entité sioniste et non l’Iran, un pays pacifique qui n’a jamais attaqué une autre nation.
Ce sont les dirigeants de cette entité criminelle qui, pour élaborer la loi discriminatoire dite de retour, se sont inspirés de la doctrine
raciale nazie. Un écrivain israélien, Les Levidow, a souligné dans son livre « le retour » la ressemblance ente les crimes nazis et ceux des sionistes, il note que : « La paranoïa sioniste a des ressemblances avec l’antisémitisme européen, dans
deux sens : les Palestiniens sont presque racialement définis comme anti-juifs,
de même que les Juifs allemands persécutés étaient traités « d’anti-Allemands
». Et leurs attaques anticipées contre les Juifs ont déplacé un sentiment
subconscient de culpabilité au sujet des pogroms israéliens contre les
Palestiniens ».
Quant à la supposée visée hégémonique des perses, là aussi jacob inverse les rôles.
"Tout
lieu que foulera la plante de votre pied sera à vous : votre limite sera depuis
le désert et le Liban, depuis le fleuve, le fleuve Euphrate, jusqu’à la mer
d’occident s’étendra votre territoire ", est-ce un extrait d’un discours du président iranien ? Non, il s’agit plutôt d’un verset du Deutéronome (11,24). Il convient de souligner que les dirigeants de l’entité génocidaire puissent leur inspiration dans la Torah et que le sionisme est le fruit direct des recommandations raciales du Deutéronome.
L’un des chants préférés de la soldatesque de sion est : « Tu es à nous, Sion, de Dan à la Mer
Rouge, de la Méditerranée au Jourdain ». Ces paroles ne vous disent rien ? Elles ne ressemblent pas à une strophe du Deutschland über Alles : « Von der Maas bis an die Memel, von derEtsch bis an der Belt » (De la Meuse à la Memel, de l’Adige au Belt) ? Les sionistes ont tout simplement recyclé les chants du Herrenvolk, le fameux “peuple des seigneurs”.
Je ne vous parle pas du « siècle » mais de la clique des soumis au mondialisme. Elle y tient une place d’honneur : celle du « diable utile au système ».
Quant à ses fréquentations douteuses, j’ai chopé l’info dans la feuille de chou de votre copain Bourbon :