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baska

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  • baska 5 octobre 2011 12:09

    les Israéliens cultivent les mêmes terres que leurs voisins avec un rendement 10 fois supérieur

    De la propagande sioniste !
    Comment voulez-vous que les Palestiniens cultivent alors qu’ils n’ont même pas accès à l’eau courante. Et cette entité criminelle que vous louez son soi-disant génie qui les prive de cette denrée vitale.
    Lire cet article d’Amnesty international :
    ISRAËL NE LAISSE FILTRER QU’UN MINCE FILET D’EAU POUR LES PALESTINIENS

    Amnesty International accuse Israël de priver les Palestiniens du droit d’accéder à une eau suffisante en maintenant un contrôle total sur des ressources communes et en poursuivant des politiques discriminatoires. Ces politiques limitent abusivement l’accès à l’eau dans les territoires palestiniens occupés et empêchent les Palestiniens de mettre en place un réseau de distribution efficace.

    « Israël ne laisse les Palestiniens utiliser qu’une faible quantité des ressources communes en eau, qui se situent principalement en Cisjordanie occupée, alors que les colonies israéliennes illégales de la région bénéficient d’un approvisionnement quasi illimité.Dans la bande de Gaza, le blocus israélien n’a fait qu’aggraver une situation déjà catastrophique », a indiqué Donatella Rovera, chercheuse d’Amnesty International sur Israël et les territoires palestiniens occupés.

    Dans un nouveau rapport circonstancié, Amnesty International révèle à quel point les politiques et pratiques discriminatoires d’Israël en matière d’eau bafouent le droit des Palestiniens d’accéder à cette ressource.

    Israël utilise plus de 80 % de l’eau provenant de l’aquifère de montagne, principale source souterraine en Israël et dans les territoires palestiniens occupés, tout en limitant à seulement 20 % la consommation des Palestiniens.

    Or, il s’agit de l’unique source d’eau pour les Palestiniens en Cisjordanie, alors qu’Israël dispose de plusieurs sources d’approvisionnement et utilise toute l’eau disponible du Jourdain.

    Tandis que la consommation d’eau des Palestiniens s’élève à peine à 70 litres par personne et par jour, celle des Israéliens dépasse 300 litres par jour, soit quatre fois plus.

    Dans certaines zones rurales, les Palestiniens survivent avec à peine 20 litres par jour, le minimum recommandé pour un usage domestique en situation d’urgence.

    Quelque 180 000 à 200 000 Palestiniens vivant dans des zones rurales n’ont pas accès à l’eau courante et l’armée israélienne les empêche souvent de recueillir l’eau de pluie.

    En revanche, les colons israéliens, établis en Cisjordanie en violation du droit international, ont recours à l’irrigation intensive pour leurs cultures et disposent de jardins luxuriants et de piscines.

    Quelque 450 000 colons utilisent autant d’eau, sinon plus, que l’ensemble de la population palestinienne estimée à 2,3 millions.

    Dans la bande de Gaza, l’aquifère côtier, unique source d’eau, est contaminé à 90 à 95 % et impropre à la consommation. Toutefois, Israël interdit de faire venir à Gaza de l’eau provenant de l’aquifère de montagne de Cisjordanie.

    À Gaza, les restrictions sévères imposées par Israël ces dernières années à l’entrée de matériel et d’équipement nécessaires à l’extension et à la réparation des infrastructures ont accéléré la dégradation des réseaux d’eau et d’assainissement, désormais en situation de crise.

    Afin de faire face à la pénurie d’eau et à l’absence de réseau de distribution, de nombreux Palestiniens sont contraints d’acheter l’eau, de qualité souvent douteuse, importée par des camions-citernes, au prix fort.

    D’autres adoptent des mesures d’économie d’eau qui sont préjudiciables à leur santé et à celle de leur famille et freinent le développement socioéconomique.

    « Depuis plus de quarante ans d’occupation, les restrictions imposées par Israël aux Palestiniens en matière d’accès à l’eau font obstacle au développement des réseaux et des services de distribution dans les territoires palestiniens occupés, privant des centaines de milliers de Palestiniens du droit de vivre une vie normale, de disposer d’une nourriture, de logements et de soins suffisants, et du droit au développement économique », a commenté Donatella Rovera

    Israël s’est approprié de vastes secteurs des terres palestiniennes occupées riches en eau, interdisant aux Palestiniens d’y accéder.

    Il a en outre instauré un système complexe de permis que les Palestiniens sont tenus d’obtenir de l’armée israélienne et de certaines autorités pour mener à bien des projets hydrauliques dans les territoires palestiniens occupés. Bien souvent, leurs demandes sont rejetées ou amplement retardées.

    Par ailleurs, les limitations sur les déplacements des personnes et des biens dans les territoires palestiniens occupés accentuent les difficultés que rencontrent les Palestiniens pour mettre sur pied des projets relatifs aux réseaux d’eau et d’assainissement ou simplement pour distribuer de petites quantités d’eau.

    Les camions-citernes sont contraints de faire de longs détours pour éviter les postes de contrôle militaires israéliens et les routes interdites aux Palestiniens, ce qui se traduit par une forte hausse du prix de l’eau.

    Dans les zones rurales, les villageois palestiniens se battent quotidiennement pour assurer leurs besoins élémentaires en eau, d’autant que l’armée israélienne détruit leurs cuves de récupération d’eau de pluie et confisque leurs camions-citernes.

    En revanche, dans les colonies israéliennes voisines, les champs sont arrosés sous le soleil de midi et l’eau est gaspillée, une grande partie s’évaporant avant même de toucher le sol.

    Dans certains villages palestiniens, l’accès à l’eau est si sévèrement restreint que les paysans ne peuvent plus cultiver leurs terres, faire un potager pour se nourrir ni produire du fourrage destiné à leur bétail. Ils se sont d’ailleurs résignés à réduire la taille de leurs troupeaux.

    « L’eau est un besoin élémentaire et un droit. Cependant, pour de nombreux Palestiniens, avoir suffisamment d’eau, même de mauvaise qualité, pour survivre, est devenu un luxe qu’ils peuvent à peine s’offrir,« Israël doit mettre un terme à ses politiques discriminatoires, lever immédiatement toutes les restrictions imposées aux Palestiniens en termes d’accès à l’eau et s’attacher à remédier aux problèmes qu’il a engendrés, en privilégiant un partage équitable des ressources communes en eau. »




  • baska 3 octobre 2011 22:03

    Lorelei, comme elle n’a rien à dire sur le fait que la mosquée de Paris ait sauvée plus d’un millier de juifs lors de la seconde guerre mondiale, elle fait diversion avec une déjection chopée du site ultra-sioniste drrz. 

    Ton Churchill a écrit beaucoup de conneries, il pense par exemple que la révolution française et toutes les autres ont été fomentées par ce qu’il nomme « l’internationale juive ». Dans un article intutilé « juifs internationaux » et paru en 1920, il a écrit ceci :
    "La plupart de juifs, sinon tous, ont abandonné la foi de leurs ancêtres et ôté de leur esprit tout espoir spirituel en un autre monde.
    Ce mouvement parmi les Juifs n’est pas nouveau. Depuis le temps de Spartakus, de Weishaupt à Karl Marx, et ensuite Trotsky (Russie), Bela Kuhn (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne), et Emma Goldman (U.S.A), cette conspiration mondiale pour le renversement de notre civilisation et la reconstitution de la société sur la base d’un arrêt du développement, d’une malfaisance envieuse, et d’une impossible égalité, a été constamment grandissante.

    Elle a joué, comme un écrivain moderne, Mme Webster, l’a démontré, un rôle définitivement évident dans la tragédie de la Révolution française. Elle a été le ressort principal de tous les mouvements subversifs au XIXème siècle. Maintenant cette clique de personnalités extraordinaires du sous-monde des grandes cités d’Europe et d’Amérique a pris dans ces griffes les cheveux du peuple russe et est devenue pratiquement maîtresse incontestée de cet énorme empire.

    Il n’est pas nécessaire d’insister quant au rôle joué par ces Juifs internationaux, pour la plupart athées, dans l’accomplissement actuel de la révolution bolchevique russe. Il est, sans aucun doute, d’une très grande importance. Leur rôle ici l’emporte sur tous les autres.

    Si l’on excepte Lénine, la majorité des figures dirigeantes sont Juives. De plus la puissance motrice comme l’inspiration prennent leur source parmi des leaders Juifs. Ainsi Tchitcherin, russe de pure souche, est éclipsé par son subordonné Litvinoff, et l’influence de Russes comme Bukharin, ou Lunacharski, ne peut être comparée au pouvoir de Trotsky ou Zinovieff, le dictateur de la citadelle rouge (Pétrograd) ou de Krassin ou Radec, tous Juifs.

    Dans l’institution soviétique la prépondérance des Juifs est encore plus étonnante. Et la partie dominante, sinon principale du système de terrorisme appliqué par la Commission extraordinaire de combat contre-révolutionnaire, a été pris en main par des Juifs et dans certains cas remarquables, par des Juives.

    La même néfaste prépondérance fut exercée par les Juifs pendant la brève période de terreur lorsque Bela Kuhn dirigeait la Hongrie.

    Le même phénomène s’est présenté en Allemagne (particulièrement en Bavière) aussi longtemps qu’il a été permis à cette folie de fondre sur les Allemands temporairement prostrés. Bien que dans tous ces pays il se soit trouvé de nombreux non-Juifs en tout point aussi néfaste que le pire des révolutionnaires Juifs, le rôle joué par ces derniers, quant on considère l’insignifiance de leur nombre par rapport à la population, est stupéfiant.  »

    Qu’en pense miss Lorelei ?



  • baska 3 octobre 2011 19:45

    Au nostalgique du duce, gelone, lorsqu’en septembre 1939 des appels à l’engagement pour la guerre furent lancés à la population maghrébine, cette dernière y répondit avec ferveur. L’administration coloniale se félicita « du magnifique élan des musulmans dans tout le Maghreb ». La mobilisation en Afrique du Nord permit, de septembre 1939 à juin 1940, de constituer un bataillon de 14 divisions regroupant 340 000 hommes. Ces hommes ont contribué à l’anéantissement du 3 ème reich de l’Europe et à la libération de la France du joug de la barbarie nazie. 

    Au lieu de remercier ces libérateurs et ces héros, l’admirateur de celui qui conclut un pacte d’acier avec Hitler préfère faire diversion avec l’histoire d’un obscur groupe marginal pompée de Wikipédia. Pathétique !


  • baska 3 octobre 2011 19:03

    Merci monsieur Chitour de rappeler ce fait historique volontairement occulté voire contesté par les amis de l’apartheid, notamment l’auto-proclamé chasseur de nazis l’haineux serge klarsfed.

    Si Kaddour Ben Ghabrit était un héros, un courageux, la France devrait être fière de cet homme qui a protégé des juifs dans un pays occupé par l’ogre nazi et ce au péril de sa vie et de celle de ses coreligionnaires. Qu’il repose en paix ! 


  • baska 30 septembre 2011 17:30
    Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ! Je vais essayer d’éclairer un peu votre lanterne : 
    - il y a d’un côté une population meurtrie, humiliée, déportée, harcelée constamment, colonisée, emprisonnée, spoliée de leurs terres ancestrales,
    - en face, on a une clique génocidaire, criminelle soutenue par une majorité d’israeliens et un nombre relativement important de la diaspora juive (l’illuminé « zion » ci-dessus en est un parfait exemple).
    Pour illustrer mon propos, je vais vous citer quelqu’un qui fait l’unanimité auprès des sionistes, ben gourion. Voici ce que ce sioniste de la première heure a dit à son biographe Bar Zohar : « si j’étais un dirigeant arabe, je ne signerai jamais un accord avec israel. C’est normal : nous avons pris leur pays. Il y a eu l’antisémitisme, les nazis, hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu’une chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ? » Limpide !
    Si les juifs ont vécu un traumatisme pendant 1000 ans ce n’est nullement de la faute des Palestiniens. Les pogromes, l’holocauste, la Reconquista, le port des signes distinctifs, la colophisation ( « cette avarie rituelle qui consistait à donner un soufflet aux représantants de la communauté juive devant la porte de la principale église, le vendredi saint, afin de venger la mort du Christ » source : Cohen Monique et Szapiro Elie « histoire des communautés juives de Toulouse ») ou autres barbaries se sont déroulés en Europe et non dans les pays arabes.
    Qui paye les pots cassés ? Des pauvres palestiniens sont punis pour des crimes qu’ils n’ont pas commis. Malgré la colonisation, la spoliation de leurs terres, ces Palestiniens sont prêts à négocier avec leur bourreau. Même le Hamas que vous dénigrez au motif qu’il serait moins conciliant que le fatah est disposé à faire la paix sur la base des résolutions onusiennes. 


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