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Bella Ciao

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  • Premier article le 18/07/2017
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Derniers commentaires



  • Bella Ciao 17 août 12:29

    @Carte Senior

    Un très mauvais copié-collé parti du même PC à partir duquel opèrent Carte Senior et moi-même Bella Ciao. Carte Senior m’excusera... 


  • Bella Ciao 17 août 12:09

    Bonjour,


    Il est vrai que dans mon article, je n’aborde pas de front la question du fipronil, sinon pour remarquer qu’au-delà des résultats d’analyses des agences officielles de sécurité sanitaire des aliments, on ne sait pas grand chose sur l’exposition à cette substance. Depuis combien de temps les consommateurs de produits alimentaires transformés dans la composition desquels rentrent les œufs (par exemple pâtes alimentaires, biscuits, desserts) absorbent-ils des doses même infimes de l’insecticide en question ? [ http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-oeufs-la-bouffe-industrielle-195892 ]

    Vous écrivez : « sous la marque Régent. Il a été au centre de controverses au début des années 2000 pour sa toxicité pour les abeilles et certains de ses usages ont été soumis, en 2013, à un moratoire européen.  »

    En fait le juge saisi à l’époque à St Gaudens avait à se prononcer non sur la toxicité intrinsèque du fipronil sur les abeilles (des études publiées par un chercheur de Grenoble avait d’ailleurs été à l’époque plutôt rassurantes puisque le fipronil du Régent, appliqué en traitement des semences, n’est pas systémique et ne se retrouve pas dans les nectaires ni le pollen des cultures concernées) mais sur une pratique de traitement des semences et de semailles de ces dernières s’avérant dangereuses pour les butineurs, plus largement pour ce qui vole pas loin du sol. Les intoxications constatées provenaient en fait de l’aérosol insecticide produit par ces opérations.

    En dehors des interdictions localisées de façon à cerner la responsabilité réelle des traitements de semences au Régent TS, la principale retombée de cette affaire fut le durcissement de la réglementation concernant l’enrobage antiparasitaire des semences de façon à ne dégager aucune poussières toxiques lors de la manipulation des semences, et l’encadrement technique (conseil) des agriculteurs pour la manipulation et les opérations de semis avec recouvrement immédiat des sillon tracés par les sabots du semoir de façon à ne dégager aucun aérosol toxique...


  • Bella Ciao 16 août 21:05

    @Le421


    Ce qui, en outre, peut chiffonner, c’est qu’alors que la plupart des cahiers des charges et critères concernant les AOP - AOC, et même les IGP, sont assez précis et plutôt restrictifs tant sur la détermination des aires de production (un terroir viticole précis par exemple), que sur les méthodes d’élevage ou de culture (pas d’ensilage dans l’alimentation des vaches dont le lait sera transformé en AOP Comté par exemple), le mode de transformation et de conditionnement du produit commercialisable, etc, il existe des cas où, pour commercialiser en masse on n’hésite pas à être relativement laxiste sur l’un ou l’autre critère. Exemple : le jambon de Bayonne, une AOP (donc une IGP). Conformation des porcs et couleur de la viande sont impérativement contrôlés. La première transformation et le vieillissement ne peuvent se faire que dans le Bassin de l’Adour (sud-ouest Gers, sud Landes, ouest Béarn et Pays Basque. En revanche, l’aire de production est l’Aquitaine et l’ouest de l’Occitanie (c’est... vaste !) et le mode d’élevage n’est pas imposé (à la ferme comme industriel, eh oui !


  • Bella Ciao 16 août 13:29

    @jef88


    Et défiguration des abords de nos bourgs et villes, destruction du commerce de proximité et de l’animation des centre-bourgs et centre-villes, etc...


  • Bella Ciao 16 août 13:28

    @jef88

    Oui, vous abordez là une question qui dépasse largement la problématique de l’étiquetage de traçabilité et les contrôles régaliens qu’un État doit opérer au nom de ses citoyens consommateurs.

    Marges arrières, nivellement par le bas des exigences de qualité, arnaques sur les volumes emballés dans le cas du « hard discount », étranglement des producteurs-fournisseurs en produits frais, mais aussi gestion sociale désastreuse (ressources humaines), politique de prix bas masquant des superprofits...
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