- C’est en effet une caricature et ça ne prétend pas être autre chose. - à la limite, je dénonce davantage la mocheté de l’humain que celle des (grandes) villes. - DONC mon métier est hors sujet, même s’il m’a donné l’occasion de constater tout ça de visu. - je ne suis pas officier des forces de l’ordre, mais officier de police. Restons simples, évitons la surenchère de vocabulaire sécuritaire, ça heurte mon sens de la mesure. - j’ai soumis à votre aimable attention un « exemple concret » (cf. travaux pratiques en lien) - j’écris comme je veux, même si c’est inintéressant et idiot, c’est une liberté que je m’accorde. - sinon, ce serait bien mignon de ne pas me parler à l’impératif parce que ça me donne l’impression d’être en face d’un excès de zèle policier ^^ Merci pour vos remarques.
Désolée mais je ne vais pas me pâmer d’admiration pour des artistes « engagés » qui prêtent leur image en outrepassant une frilosité moyenâgeuse au XXè siècle. Ils n’engagent pas grand chose en fait. C’est une affaire de bonne conscience low-cost recyclée et revendue au prix fort. Mais le constat est effectivement qu’il n’y a plus que ça qui fonctionne. Il a bien fallu, par exemple, Lady Di à Handicap-International pour que l’Europe daigne allumer la lumière médiatique sur les dégâts des bombes à fragmentation et des mines anti-personnels. Etc. C’est peut-être plus austère et moins glamour, mais je préfère me faire secouer le cerveau par une parole plus experte ou plus concernée.
Non, pas rose mais rouge. Je crois que ça n’a rien à voir avec la rune Odal. Le ruban rouge est inspiré du ruban jaune (il me semble, à vérifier) que les Américains mettaient à titre de porte-bonheur pour leurs soldats.
Oh.. j’ai l’impression de me faire taper sur les doigts par un vieux prof pète-sec et acariâtre !
Ça vous démangeait donc tant que ça de tacler la bleusaille sur un sujet qui n’a rien à voir ? Mes habitudes de policier me poussent plutôt vers l’écoute et vers la diplomatie, voyez-vous. Mais ici, je ne bosse pas. Et encore moins les jours où je ramène ma gueule sur le VIH.
Vous auriez lu ce qui précède sans l’arrière-pensée de pouvoir glavioter sur une opinion de flic, vous auriez peut-être compris ma démonstration. Mais vous êtes probablement de ceux qui sont au taquet du militantisme quand ils arborent un pins ou qu’ils s’excitent sur internet. C’est probablement pour ça que les rues sont si calmes et - comme dit Ferré - qu’on regarde passer les révolutions. Je ne sais pas ce qu’est l’écriture « de manière positive ». Séropositive, je vois bien à quoi ça ressemble, mais positive non. Les postures compassionnelles suivies de rien me dégoutent. Quand elles deviennent un spectacle, c’est pire. Et quand elles cachent une intention promotionnelle, c’est carrément odieux. Le public qui s’en contente et qui n’entend et n’est réceptif à la souffrance - quelle qu’en soit la cause - que par le prisme frivole des prime time et des simulacres médiatiques de mouvements de foule, me fait horreur. Il me fait peur, même. Un public qui fonctionne comme ça et pas autrement, ça relève d’une citoyenneté décadente. Et dramatiquement entretenue par les médias... Et ça marche, puisque « vu à la télé » est la seule façon de faire la manche efficacement. Alors vos spasmes indignés, votre consentement mou à ce genre de dérive de la solidarité ET vos conseils en écriture (!) c’est aussi frivole et ridicule que ce que j’ai vu à la télé.