et ce serait encore plus drôle d’affirmer qu’il n’y a pas de brebis galeuses dans la police. (le jour où ce sera le cas, c’est qu’on aura tous été remplacés par des caméras de vidéosurveillance... pardon, vidéoprotection...)
Le corporatisme a des limites, celles du bon-sens sans lequel aucune discussion (un peu) rationnelle n’est possible.
C’est bien sympa cette posture outrée, mais manifestement celui qui a commis cet article n’a pas lu le livre en question. Sihem Souid n’est pas officier, vous confondez obligation de réserve et secret professionnel, Sihem Souid ne passait pas en correctionnelle pour le contenu de son livre, mais pour un fait antérieur à celui-ci, « dans la maison on ne balance pas » : bien sûr que si, on est même assez nombreux, on manque juste de relais (mais tout n’a pas forcément la gueule d’un buzz, donc pas simple de se faire entendre...)
Je ne remets pas en cause ce que balance Sihem, mais votre manière de faire des amalgames et des confusions, faute de vous informer correctement, trop pressé d’arroser internet de vos approximations.
@ Saturne : Absolument pas. Je précise bien que le guet-apens « entre » dans le cadre de l’association de malfaiteurs, je ne dis pas que c’est la même chose. Mais l’arsenal juridique permettant de caractériser ce qu’on nomme guet-apens existait déjà (complicité, préméditation, etc) avant qu’on parle de la loi portant sur les violences en bande. Et ce n’est qu’à l’occasion des débats sur cette loi, donc s’agissant de bandes, qu’on a évoqué le guet-apens.