Et ma fille aussi depuis. En fait selon les estimations il y aurait actuellement sur Terre un bon millier de personnes ayant l’espéranto comme langue maternelle.
Bon c’était pas un âne mais ce n’était non plus quelqu’un d’une grande intelligence. Car si ça avait été le cas, il aurait manipulé ses collaborateurs au lieu de les éliminer.
Oui bon OK d’après d’autres sources il l’a appris. Il ne faut pas forcément croire Trotsky.
Sur la page Wikipédia en espéranto sur Staline on peut lire (traduction GoogleTranslate) :
En 2007, l’auteur Simon Sebag Montefiore a remporté plusieurs prix pour sa biographie Jeune Staline (« Le jeune Staline »)*. Il était déjà réputé comme bibliographe sur le dictateur soviétique, grâce à son ouvrage précédent Staline : La Cour du Tsar Rouge (« Staline : la cour du tsar rouge »), qui a reçu en 2004 le prix britannique Livre historique du année . Dans l’ouvrage Le jeune Staline, p. 212, Montefiore écrit : « Durant ses sept mois dans la célèbre prison de Bajlovka à Bakou... Staline a lu (et) étudié l’espéranto, qu’il considérait comme la langue du futur. Dans une note de bas de page, il ajoute la phrase : « Après avoir accédé au pouvoir, il a persécuté et arrêté les espérantophones ». (Voir « Grande purge »). En consultant les notes complètes du livre sur la page web de Montefiore (http://www.simonsebagmontefiore.com), on se rend compte que la source de cette information était un Gorian nommé Ilia P. Nadiradze, qui partageait un lit avec Staline dans la prison. Montefiore a trouvé cette citation dans la branche d’État géorgienne de l’Institut du marxisme-léninisme à Tbilissi, Géorgie, GF IML 8.2.1.35-49.