Ha ha, votre « créature » vous échappe, vous voudriez l’assigner à résidence à LFI. Ce n’est pas très respectueux, c’est limite raciste même, comme si les africains n’étaient pas capables de se déterminer par eux-mêmes. Tout le monde n’a pas envie du futur de misère et d’oppression, à la cubaine, que nous prépare votre parti.
La gauche en connaît un rayon, en matière de soumission, elle qui transforme ses administrés en assistés perpétuels. (emplois publics de complaisance pour les amis du parti, subventions politisées, aides au logement, aides alimentaires, aides de fin d’année, aides pour l’énergie, etc, etc...). Ce n’est plus la soumission aux curés et aux patrons, mais c’est la soumission à l’Etat et au parti. Au final, c’est encore pire, avec plus de misère et de violence.
Jusqu’à présent, ça arrivait aux européens isolés en voyage au Maroc, au fin fond de la campagne. Ils tombaient sur des gosses en bande qui leur barraient la route, les emmerdaient et finissaient par les voler.
Les touristes étaient désarçonnés et ne savaient pas comment réagir, ils n’allaient quand même pas se battre avec des enfants ?
Grâce à Macron et à aux socialauds, ce n’est plus la peine d’aller à l’étranger pour avoir des émotions fortes, le tiers monde s’est invité à domicile et l’ensauvagement est devenu la normalité quotidienne.
La vidéo est meilleure que l’article. Je m’aperçois en fréquentant internet que certains intervenants sont meilleurs à l’oral qu’à l’écrit.
C’est paradoxal, normalement c’est le contraire, on est censé avoir plus de temps à l’écrit pour développer ses idées et choisir les idées et les mots qui conviennent le mieux.
En tout cas, les français se font arnaquer dans les grandes largeurs et un type comme Mathieu Slama a beau jeu de dérouler sa propagande anti-française. Les médias et les maisons d’édition lui déroulent le tapis rouge. Il ne le mérite pas, mais il a mille fois plus d’influence qu’un français lambda, même cultivé et intelligent, qui ne s’intéresse pas à la politique et se contente de bosser du matin au soir dans son coin.