Slaf, je n’ai que peu de temps pour vous répondre malheureusement, je vais quand même le faire : vous ne savez pas faire la différence entre intégrité et intégrisme mais je ne suis guère surpris considérant les interprétations hasardeuses que vous faites.
Je me demande bien pour qui vous vous prenez (Jésus n’AURAIT jamais dit ci ou ça...).
En ce qui concerne le pape vous déformez littéralement ces propos par ommission. En effet le pape prône le dialogue, c’est évident ! Ca ne me contraint pas moi-m^me à aller considérer les autres pour leurs religions avant de les considérer pour eux-même.
Vous faites l’imbécile sur le fait de se convertir, vous manifestez donc toute votre bêtise en ne comprenant pas une phrase simple.
Je ne juge rien, je constate simplement que vous vous trompez : vous n’ètes pas chrétien, le christianisme est une religion, pas une vague philosophie. En l’occurence la critique n’a rien à voir avec le jugement.
Concernant le Pape allez lui demander s’il ne considère pas que Dieu s’est incarné et que Jésus est son fils unique que je rigole un peu ! Ca ne l’empêche pas d’apprécier les musulmans, cependant il ne va pas désavouer le message dont il est porteur pour autant. La Pape est en effet bien plus futé que vous ! et si vous lisiez plus loin ces déclarations (au lieu de prendre uniquement ce qui vous plait !) vous verriez qu’il ne dit pas que ça sur ce sujet.
Je vous cite « »Chrétien« dans le sens »suivre l’enseignement du Christ« est un chemin selon ces quelques échanges qui me semblent être un chemin que vous n’avez pas encore emprunté. »
Si je me converti pour de bon au christianisme je suivrai les traces du Christ dans le bon sens, mais ce ne sera surement pas dans vos pas ! Méditez sur ce verset : « Vous êtes le sel de la terre. Si le sel se dénature, comment redeviendra-t-il du sel ? Il n’est plus bon à rien : on le jette dehors et les gens le piétinent. »
En l’occurence vous ne m’avez touours pas trouvé ces fameux versets sur l’Amour du Coran.
Je conçois qu’on puisse trouver l’article un peu démagogique, cependant comme souvent Ségolène (comme Sarkozy), met le doigt là où ça fait mal. On ne peut que déplorer en effet que l’éducation nationale (j’y reviens pardon, mais je préfère définitivement le terme d’instruction publique, l’éducation relevant des parents) relache des jeunes gens sans instruction véritable. Les plus riches ont d’autres possibilités (cours particuliers, écoles privées...) que les pauvres. Je n’ai pas la solution miracle, mais je constate que dans le privé les enfants réussissent mieux que dans le public ! Le discours que je tiens là est toujours taxé d’anti fonctionnaire... allez faire une réflexion sur une faute professionelle d’un professeur, on ne vous répondra même pas ! Par contre un mauvais professeur dans le secteur privé sera aussitôt limogé.
Je serais un peu moins radical que nos collègues plus haut. en effet un mouvement de femmes (pour ne pas dire féministe) agit actuellement pour réserver l’éducation aux femmes en arguant qu’il s’agit là du bien-être de l’enfant, excluant d’office le père. Il en est de même pour certains grand-parents (qui demande des gardes fréquentes même lorsque l’enfant lui-même s’y oppose) que je qualifierai d’extrémistes et qui ont le même argument en bouche (leur association 371-4 je crois). Je crois moi aussi qu’un enfant a particulièrement besoin de sa mère mais que dans certains cas le père est plus à même d’élever correctement l’enfant parce que plus équilibré. Cela ne me choque pas de savoir qu’un père élève un enfant en bas age et je connais des exemples.
La question est cependant intéressante : les deux parents travaillant, ils ne sont plus à même de surveiller réellement l’éducation de leurs enfants. Il ne s’agit pas de faire revenir les femmes au foyer (ou même les hommes...) mais d’agir rééllement en fonction de l’intéret de l’enfant. Et ici je n’ai pas de solution !