Technicien informatique de 38 ans résidant à Strasbourg, je m'interesse à tout, je lis encore un peu la presse (presse de tous les bords, presse inféodée comme presse indépendante), les livres en général et la science-fiction en particulier.
En fait, la seule question que je voudrais vous poser est celle-là :
Est-ce que le fait de faire payer des intérêts à l’État est la garantie que les déficits ne déraperont pas ? Autrement dit, est ce que retirer le droit de battre monnaie aux États les empêche de creuser les déficits ?
Tout votre texte indique clairement que non puisque les déficits ont déparés à partir du moment où les emprunts d’états ont été soumis aux reformes libérales des années 80-90. Et le fait que l’État paye des intérêts n’a rien empêché !
Donc, à quoi bon ? A quoi bon mettre un boulet aux pieds de l’État, c’est-à-dire nos écoles, nos hôpitaux, nos droits sociaux entre autres, si ça ne sert à rien ! A quoi bon vouloir alourdir nos impôts pour payer des intérêts à des financiers apatrides ?
<<<L’autre remarque, c’est que la plupart des arguments de ceux qui croient à une conspiration américaine (c’est une croyance, cela n’a donc rien de rationnel), c’est de dire que c’est incroyable, impossible, que de tels attentats, de telles effondrements aient pu avoir lieu sans se rendre compte que ce serait encore plus incroyable qu’un Président américain puisse sacrifier de sang-froid trois mille vies de citoyens américain et que personne n’ait vendu la mèche depuis tout ce temps.>>>
Donc entre les deux impossibilités suivantes : - le 11/09/01, les lois de la physique ont été suspendus et les chutes des tours ont violé plusieurs principes fondamentaux de la physique (si l’on suit la VO bien sur) - un president a comploté contre son peuple dans le but de faire enormement d’argent, de provoquer une guerre qui rapporterait encore plus d’argent et qui selon un rapport publié quelques mois avant, permettrait de fonder un « nouveau siècle américain » notamment en permettant le controle de ressources en petrole Vous choississez la première ? Hum, hum...