Quel propos imbécile, c’est renversant. C’est très commun évidemment. Tant pis pour ceux qui réfléchissent, sans invectiver (insulter). Marine le Pen me semble dangereuse par exemple, faut-il l’insulter ? Certes non. Mais vous, laissez-vous le choix au lecteur ? Pas sûr :(
Qui peut faire bouger les lignes, en bien si possible... Vous je suppose, qui semblez méproser l’ensemble de la classe politique. Je vous prévient, ça va être difficile, avec cet état d’esprit (très partagé).
Mais oui c’est bien sûr, le goudron est plus vert sur l’autoroute du voisin ! Certes, nous payons une vignette annuelle qui nous donne le libre accès aux autoroutes suisses durant une année, pour le prix de 30 euros. Cependant, nos autoroutes étaient gratuites à l’origine, selon des principes de financement par le biais des taxes sur les carburants, votés par le bon peuple ; puis cela n’a bizarrement plus suffit, parce que nos experts n’avaient pas pensé à tout (!). Et ces voies sont désormais payantes, en contradiction aves les engagements initiaux. Le défaut de vignette est puni d’une amende de 75 euros. Le prix de ce péage forfaitaire n’a certes pas changé depuis de nombreuses années : il est donc temps de le majorer très lourdement à 75 euros, tout le monde voudra bien comprendre pourquoi. Et comme nos bons maîtres exemplairement démocratiques soupçonnent le faquin de mal recevoir ce coup de force et de moins acheter le tiquet pour le paradis autoroutier, ils doubleront en même temps la sanction en cas de défaut, qui passera à 150 euros. La démocratie c’est bien, surtout en l’absence de contestation. Et ça passe d’autant mieux en l’absence de réflexion critique : y’en a point comme nous.
C’est toujours un plaisir particulier de passer pour un idiot aux yeux d’un imbécile. Je me demande souvent comment on peut manquer l’ironie, la dérision, le désespoir, la provocation incantatoire que recèle (presque) à l’évidence un brûlot de ce genre. Qu’il est intéressant, bien que profondément désespérant à certains égards, de constater que tant de gens sont en définitive assez convaincus (ou assez bornés) pour croire que de pareilles thèses puissent être aujourd’hui assénées sur Agoravox et dans l’arène politique et relever d’un futur possible. Qu’ils se rassurent : rien de ce qui est proposé dans l’article honni ne doit trouver son application immédiate, demain par exemple. Par contre, après le joli mois de mai, il vaudra mieux ne plus jurer de rien quand même, suivant les choix qui seront faits.
Fergus pardon, mais je ne lis pas que le Moyen-Âge serait en lui-même une sorte d’enfer dans lequel les « civilisations » devraient naturellement et par malheur « retomber » et dont il serait urgent de sortir. Du moins, cette période de l’Histoire, auparavant présentée comme le symbole de l’obscurantisme, semble-t-elle bien avoir été marquée par de vives lumières autant que par la dureté d’une époque où la vie était très âpre pour l’être humain. C’est donc plus dans le sens de transition et d’obscurantisme que l’auteur me semble employer ce terme.
En ce qui concerne notre vision de l’Art et sa décadence, le risque me semble important que nous fassions, sans trop l’admettre, partie des anciens qui se raccrochent à leur vision d’un monde passé. Ce discours consacre-t-il sans conteste le crépuscule d’une civilisation ? On ne peut nier le fait qu’il se retrouve presque génération après génération au cours des siècles ; les Grecs anciens se le répétaient, l’Art fut qualifé de « dégénéré » au siècle passé...
Enfin, pour qui, comme moi et de manière très banale, « croit » que c’était mieux avant, il est évident que notre époque est bien malade...