@alinea J’aime bien vous lire, et là... Oserais-je vous demander de relire votre propos, puis de me dire si je me trompe complètement lorsqu’il me semble que vous abusez gravement de la généralisation, sans fondement ? Ce que vous dites peut se proférer à tout propos, vraiment... Ou à l’encontre de tout consommateur, de toute personne en fait, ce qui pose le problème de la flagellation sans fin que l’on pourrait ou devrait s’infliger mutuellement pour de raisons souvent médiocre, illégitimes. Ouais, j’ai un 2l diesel du groupe dans ma voiture.
@tf1Groupie Il me semble qu’il n’y a pas de meilleure définition que celle qu’on prétend attendre. Manifestement, Onfray ne vous a pas donné satisfaction, ni à Moix d’ailleurs... Dans ce genre de pugilat caractérisé par les attaques personnelles, la colère qui fulmine, il ferait beau voir que l’intelligence gagne. Moix met au défi Onfray de répondre : c’est un ultimatum inquisitorial qui ne souffre en fait aucune réponse, auquel Onfray donne en conséquence une définition qui peut parfaitement synthétiser la plupart des autres, et dont il ferait un livre si on le lui demande poliment.
Ne prenez pas une coquille orthographique pour la preuve d’un manque de culture : c’est vraiment la démonstration saisissante d’un court-circuit intellectuel majeur, remarquablement banal, médiocre sans aucun doute. Le moins qu’on puisse relever, c’est que vous contribuez au mépris mutuel qui prévaut si souvent sur les forums ou simplement dans la société, de la manière la plus commune que tant de gens prétendent légitime aujourd’hui. Attaque contre la personne, totalement hors sujet mais en insigne écho du ton des commentateurs d’On n’est pas couché. Très envie, dans cette veine, de présumer du dénuement de vos petits déjeuners, sans confiture ni beurre (c’est une image, que vous saurez certainement accommoder à d’autres cultures).
@Fiorello D’autant qu’il y a de sacrés imbéciles parmi ceux qui prétendent avoir compris. Et toujours cet aspect si étrange : parce que j’ai lu ou prétends avoir compris quelque chose, après moi le déluge, après moi plus personne n’existe, après moi ce que « je sais » ne doit plus jamais être dit ni écrit. Exemplaire incapacité à prendre en compte la réalité de l’autre et l’environnement.