Hu hu hu, assez grandiose et roboratif. Ce qui m’attriste, c’est que ce genre de démonstration ne semble pas toucher grand monde, aussi souvent qu’on puisse la répéter.
Désolé Isga, je ne comprends pas ce que vous avez lu dans mon post, ni ce que vous semblez vouloir me faire comprendre... Je ne comprends pas ce que vous voulez dire.
PRCF, je trouve hallucinant la manière dont les positions de JL Mélenchon sont déformées jusqu’au déni total d’intelligence de la critique. Qu’il soit admis que nous entendons ce que nous voulons entendre, sans doute. Et que j’entends clairement, c’en est aveuglant, Mélenchon dire que l’Europe doit être refondée, qu’elle est un bien commun essentiel, et que l’euro est une monnaie commune dont il faut réformer le fonctionnement. Ceux qui lui imputent des visées sécessionnistes sont-ils bouchés à un point grave, ou font-ils exprès ? Dans les deux cas, il y a un vrai problème.
Vous faites un contre-sens manifeste et une interprétation malheureuse d’un mot auquel Madame Taubira ne donne absolument pas le sens que la polémique prétend lui imputer. Elle ne qualifie en rien l’hymne national de la manière équivoque dont vous l’entendez, mais considère qu’il y a des manières obligées de le chanter, ou de le déformer, de l’ânonner, qui s’apparentent par exemple à un karaoké d’estrade et le discréditent autant que les brailleurs qui s’en servent avec prétention ou inconscience. Madame Taubira, que l’on aime à détester pour mille raisons pas toujours avouables, sommée de se justifier sans espoir d’être comprise, fait preuve de respect et de noblesse de pensée en expliquant sobrement aux malcomprenants et aux racistes que « Certaines circonstances appellent davantage au recueillement… qu’au karaoké d’estrade ». Il s’agit donc bien non pas de la qualification de l’hymne mais d’une attitude de conscience et de respect telle qu’elle les ressent, dont certains jugent à partir d’un seul premier degré qu’ils ne sont pas prêts ni capables à remettre en question.
Alinea, bien sûr que ce n’est qu’un commentaire, qui n’entend pas remplacer nii une vérité ni une thèse. C’est bien pourquoi, dans l’espoir de vous lire encore, je vous pose une question relativement ouverte. Quant aux moinsseurs, je leur adresse mon mépris toujours renouvelé.