Je me suis mal expliqué. Je peux copier Victor Hugo ou d’autres, je serai un mauvais copiste. Nous sommes d’accord. Mais là, il n’y a « rien » sur la toile. Il n’y a donc rien à copier. Juste une nouvelle toile à remettre à sa place. Cela n’enlève rien au message de l’artiste : sa toile est replacé dans l’ensemble, puisqu’il s’agit bien d’un groupe de toiles. Mon propos ici n’était pas de nier le « message » que l’artiste adresse à ses visiteurs, même si pour moi le message n’est pas clair. Mais c’est peut-être un manque de culture de ma part. Ceci n’est pas le point soulevé. Quelque soit la valeur du message d’ensemble, il peut être recréé facilement par la remise en place d’une toile de même facture. Pas besoin de copiste, bon ou mauvais, ni de restauration.
Pour avoir vécu dans un pays de forte inflation où les gens « normaux » n’avaient pas accès au crédit, je peux témoigner de l’utilité de l’accès au crédit.
Vous dites : trop de crédit : problème. Mais le contraire est aussi vrai. Il faut arrêter de se plaindre tout le temps. C’est comme l’euro : il est faible : que fait le gouvernement ? La position est intenable. Il est fort ? que fait le gouvernement ? La position est intenable. Le français se plaint toujours, de tout. Responsabilisez vous tous, et vous en premier qui écrivez ce type d’article. Le crédit est une bonne chose, l’(accès au crédit aussi, c’est l’abus en toute chose qui est mauvais. Il faut appliquer la loi et obliger les gens à rembourser. Il y aura toujours des « pauvres types », c’est pour cela que nous payons des assistantes sociales. Qu’elles aussi fassent leur boulot, en responsabilisant les gens. Il est un peu facile de toujours dire que « c’est la faute des autres », jamais de soi. Votre article au ton compatissant va dans ce sens lamentable qui enfonce notre pays. La suite est connu : ce sera la faute aux autres, je vous laisse choisir lesquels : chacun aura un bouc émissaire : les beurs, les noirs, les « pasnous pasnous ». La bêtise et le racisme cesseront quand nous rentrerons dans une société de responsabilisation.
Les barbares incultes ont toujours existé. Pourquoi notre société devrait-elle en être exempte ? La question est la suivante : Que font les barbares dans un tel lieu, sans surveillance ? En admettant une petite probabilité non nulle pour qu’un tableau provoque chez eux un sentiment quelconque au milieu des vapeurs d’alcool, la probabilité d’un impact positif du tableau sur eux ne vaut pas la probabilité d’un impact négatif d’eux sur l’un tableau. Alors les laisser rentrer, peut-être, mais seuls, non !
Justement, personne ne parle d’immigrés. La privation de la nationalité française et la mise au ban qui s’ensuit serait une mesure efficace pour tous les porteurs d’un passeport français, quels qu’ils soient, et encore plus efficace s’ils sont français de souche. Se moquer à ce point de la France et de la République mérite une peine exemplaire. Et pour tous les profiteurs, l’obligation de quitter notre beau pays fera réfléchir. Pour revenir, il leur restera la Légion etrangère. Si la Légion veut d’eux, on peut envisager de passer l’éponge après le contrat.
A connerie radicale, mesure radicale.