On va en classe prépa ... justement pour éviter l’université ! C’est donc un non sens de les intégrer à l’université. Personne n’est interdit de classe prépa. C’est encore une histoire de gauchiste pour casser la filière qui fonctionne le mieux. Les universités peuvent créer des classes prépa si elles le veulent, et on verra bien les résultats aux concours ! Mais ne cassez pas ce qui fonctionne. Rajoutez à côté, prouvez que vos idées sont bonnes dans la vraie vie, mais n’allez pas emm. les autres.
@Avatar :
D’accord sur les dangers du vote électronique et/ou via l’Internet. Il faut continuer d’en parler.
Mais l’idée de l’auteur me semble bonne car elle est de nature à faire prendre conscience des enjeux. Elle peut aider à l’instauration d’un vrai débat démocratique. Si le votant est considéré comme intelligent, au moins potentiellement. Pour ceux qui considèrent les votants comme des moutons à entraîner là où l’homme politique le veut, il n’est pas nécessaire de commenter.
Tant que les gens auront (dans notre pays) autant envie de travailler, oui, nous sommes déjà en pénurie de main d’oeuvre. Ne confondons pas : « j’ai envie d’un travail » qui se traduit par : je prend le salaire, les avantages en natures, les 35 heures moins les temps de pauses... mais pas les difficultés
et
J’ai envie de me fatiguer pour obtenir un résultat et faire en sorte que l’entreprise qui m’a fait confiance gagne des sous pour (par exemple) payer mon salaire, celui de mon patron et rémunérer le capital qui a financer mon outil de travail quotidien. Voire Je me sens co-responsable de mon entreprise qui me fait vivre.
Si les gens voulais vraiment travailler, ils accepteraient les contrats dits « précaires ». Je ne comprends pas pourquoi un patron qui a investi dans le recrutement puis dans la formation de ses équipes va licencier un salarié qui fait du résultat et qui ramène des sous dans la boite. Le CDI ne protège que les bons à rien.
Séries américaine ou série française, ne serait-ce pas un peu la même chose ?
C’est comme les gens qui disent : « si si, de temps en temps il y a des choses intéressantes à la TV ! » pour 1% de choses défendables, « on » se prend des heures de programmes débiles.
Les faibles différences entre les 2 types de séries qui sont l’objet du débat me semblent tellement minimes que la bonne question est : N’avons nous pas mieux à faire ?
Construisons notre avenir au lieu de se plaindre devant la TV. Nous sommes responsables de nos actes, non ? Ah j’oubliais : tout cela c’est la faute à la TV ! Non ? à Sarkosi ! Je plaisante.