Ce qui est amusant c’est qu’il y a 400 ans, la mortalité étant tout autre, on pouvait avoir des ministres à 26 ans, des généraux très jeunes aussi (car issu de la noblesse). Colbert à 21 ans était déjà adjoint du secrétaire d’état à la guerre.
Là, dans votre article, vous dites qu’à 26 ans, ce Belala n’était pas taillé pour une telle charge.
Pourquoi en 400 ans, on est passé d’une civilisation gérée par des gens de tout age, à une civilisation gérée uniquement par des vieux grisonnants. Minc, Attali, ils ont surement de la bouteille, mais on n’a pas trop senti les résultats de leurs expertises.
@Laurent Simon Vous êtes déjà en train de plus ou moins admettre que dans un sport, il y a une composante culturelle qui entre en jeu.... Pour jouer au hockey, il faut des patinoires. Et pour le foot, c’est pareil, pour former des jeunes, il faut des terrains, des bénévoles, et des championnats compétitifs, ce que l’on ne trouve que dans quelques pays. Donc comme au hockey, les pays qui ont une chance de gagner, se limitent à 7 ou 8. L’angleterre vient de gagner toutes les compétitions de jeunes, vont ils dominer dans 5 ou 6 ans ? Oui, si ils jouent dans leurs clubs qui préfèrent bien souvent miser sur des étrangers expérimentés. La monnaie n’a rien à voir avec le niveau du foot d’un pays.
Au basket, 100% des médailles d’or olympiques sont hors zone euro ( USA, Argentine, URSS), vous en concluez quoi ? Rien, je suppose. Au volley, la ligue mondiale vient d’être gagnée par la Russie, toujours hors zone euro, on ne peut toujours rien conslure, je suppose Au hockey, toujours aucun vainqueur en zone euro. Quelles sont les conclusions, monsieur l’expert ? En vélo, Vroome Vroome, et avant lui Wiggins, Evans, toujours pas de zone euro en vainqueur du tour de France....
Bref, vos analyses semblent assez farfelues, dommage d’écrire trois articles pour finalement constater que c’est du vent.
La phrase prétendument attribuée à Papin me parait bizarre. Car Papin est le mec qui passait du temps après les entrainements officiels à faire ses « gammes ». Et donc entre un honnête attaquant, et un buteur de top niveau, il n’y a pas de chance mais du travail, des tonnes de travail.
Je connais mieux le basket, il y a 20 ans, aucun pivot ne shootait de loin. Maintenant, tous les pivots ou presque savent aligner des shoots à trois points. Parce qu’ils ont bossé et pas parce que tout d’un coup, la chance, fait que ça tombe dans le cercle.